Livres reçus: octobre 2018

ActuSF

Claire Krust
Les Neiges de l’éternel

Chambéry, ActuSF (Hélios), 2018, 360 p.

« Dans un Japon féodal fantasmé, cinq personnages racontent à leur manière la déchéance d’une famille noble. Cinq récits brutaux qui voient éclore le désespoir d’une jeune fille, la folie d’un fantôme centenaire, les rêves d’une jolie courtisane, l’intrépidité d’un garçon inconscient et le désir de liberté d’un guérisseur. Le tout sous l’égide de l’hiver qui s’en revient encore. »

Claire Krust
L’Envolée des Enges

Chambéry, ActuSF (Bad Wolf), 2018, 486 p.

« Depuis des décennies, les Enges vivent en paix en haut de leur pilier, en totale communion avec le vent, exilés du reste du monde dont ils n’ont que faire. L’Envolée est proche, ce rite qui leur permet d’acquérir leurs ailes d’or et de s’élancer vers les cieux. Mais le cœur de Céléno n’est pas à la fête. Rejetée par ses pairs, privée de ce droit, elle est sur le point d’assister au départ de l’homme qu’elle aime en secret. C’est alors que l’impensable se produit. Les hommes, ces êtres qu’ils ne connaissent que dans les légendes, surgissent et mettent leur pilier à feu et à sang.

Précipitée sur la terre ferme, parachutée dans un monde qu’elle ne comprend pas et qui veut sa mort, Céléno est sauvée in extremis par Sujin l’Être de l’eau. Ensemble, ils vont remonter les traces des derniers Enges captifs et tenter de les libérer. Mais que peuvent deux parias contre la folie des hommes? »

ADA

Patrice Cazeault
Coyote (Un western fantasy -1)

Varennes, ADA (Corbeau), 2018, 560 p.

« Renard traque Coyote, son ancien frère d’armes. Ensemble, ils ont fait retentir leurs pistolets d’un bout à l’autre du continent, mais les voilà devenus des ennemis jurés. Si Renard ne retrouve pas Coyote bientôt, il n’est pas mieux que mort. Sa quête le ramène à Red Hills, dernière bourgade avant la dangereuse frontière de l’Ouest, où il s’allie avec Qqova, une Amérindienne aux yeux vairons investie d’un étrange pouvoir, et Cassidy Jackson, un voyou au cœur en or et aux ambitions démesurées. Pour se venger de Coyote, le trio devra croiser le fer avec des bandes rivales, échapper à des embuscades mortelles et traiter avec des créatures plus dangereuses que tout ce qu’ils ont affronté jusqu’à maintenant. »

Dominic Bellavance
Les Derniers Jours (Le Silence des sept nuits -1)

Varennes, ADA (Corbeau), 2018, 400 p.

« Damian Ragellan reçoit la plus haute distinction militaire de l’armée. Il devient Arcaporal à dix-sept ans. Du jamais vu. Personne ne sait d’où provient son talent exceptionnel pour le combat. Pas même lui. Mais ça n’a plus d’importance. Dans une semaine, la cité qu’il a juré de protéger pourrait disparaître à jamais. Une maladie mortelle décime la population à une vitesse effarante. Les infectés connaissent leur destin : des larmes noires déchireront leur visage jusqu’aux os. La moitié de la ville est déjà perdue, l’autre attend son tour dans l’incertitude. Seule une grande muraille coupant Roc-du-Cap en deux permet aux mieux nantis de survivre…

Le conseiller du roi croit que ce fléau n’a rien de naturel, qu’il serait plutôt le fruit d’un puissant maléfice. Dans la hâte, Damian reçoit sa première mission : dénicher un contre-sortilège et châtier d’une main de fer le ou les responsables de cette calamité. »

Albin Michel

Bernard Werber
La Boîte de Pandore

Paris, Albin Michel, 2018, 550 p.

« Savez-vous qui vous êtes vraiment? Êtes-vous sûr de ne pas avoir vécu d’autres vies? »

Alire

Philippe-Aubert Côté
Le Sommeil des arbres-machines (Le Jeu du démiurge -1) (R)

Lévis, Alire (romans), 2018, 495 p.

« 2901 – Calendrier universel terrestre. Les Éridanis, lointains descendants hermaphrodites des humains, ont entrepris de coloniser la Voie lactée en s’établissant de planète en planète. À bord du Lemnoth, ces posthumains de chair et de métal s’apprêtent à accomplir un nouveau saut interstellaire afin de fonder une autre colonie sur Selckin-2. Parmi eux, Nemrick, de la caste des Ludis, qui a intégré la mission afin de suivre l’amour de sa vie, le Techno Rumack, qui rêve de créer un milieu de vie idéal pour leurs descendants…

3045 – Calendrier universel terrestre. Plus d’un siècle après l’arrivée des Éridanis, de nombreuses cités s’éparpillent sur Selckin-2. Elles sont habitées par les Mikaïs, une race à mi-chemin entre homo habilis et homo sapiens créée par Rumack. Ce sont eux qui ont construit les prodigieux édifices de ces villes pourtant prévues pour des Éridanis. Takeo habite Nagack, la somptueuse ville qui s’élève sur le flanc du mont Lemnoth. Comme ses congénères, il vénère les « Maîtres », mais ne s’en inquiète pas moins de la progression du Mal de Rumack qui les condamne à sombrer dans la sauvagerie s’ils ne reçoivent pas l’aide des arbres-machines. Pendant que des rumeurs de guerre se propagent dans la ville, Takeo cherche à sauver son grand-père de la régression. Mais une rencontre fortuite avec le fantôme de Rumack fera de lui la pièce maîtresse d’un jeu qui a débuté bien avant sa naissance, celui du Démiurge ! »

Philippe-Aubert Côté
Un monde à l’éternité (Le Jeu du démiurge -2) (R)

Lévis, Alire (romans), 2018, 463 p.

« 2901 – Calendrier universel terrestre. Les Éridanis, lointains descendants hermaphrodites des humains, ont entrepris de coloniser la Voie lactée en s’établissant de planète en planète. À bord du Lemnoth, ces posthumains de chair et de métal s’apprêtent à accomplir un nouveau saut interstellaire afin de fonder une autre colonie sur Selckin-2. Parmi eux, Nemrick, de la caste des Ludis, qui a intégré la mission afin de suivre l’amour de sa vie, le Techno Rumack, qui rêve de créer un milieu de vie idéal pour leurs descendants…

3045 – Calendrier universel terrestre. Plus d’un siècle après l’arrivée des Éridanis, de nombreuses cités s’éparpillent sur Selckin-2. Elles sont habitées par les Mikaïs, une race à mi-chemin entre homo habilis et homo sapiens créée par Rumack. Ce sont eux qui ont construit les prodigieux édifices de ces villes pourtant prévues pour des Éridanis. Takeo habite Nagack, la somptueuse ville qui s’élève sur le flanc du mont Lemnoth. Comme ses congénères, il vénère les « Maîtres », mais ne s’en inquiète pas moins de la progression du Mal de Rumack qui les condamne à sombrer dans la sauvagerie s’ils ne reçoivent pas l’aide des arbres-machines. Pendant que des rumeurs de guerre se propagent dans la ville, Takeo cherche à sauver son grand-père de la régression. Mais une rencontre fortuite avec le fantôme de Rumack fera de lui la pièce maîtresse d’un jeu qui a débuté bien avant sa naissance, celui du Démiurge ! »

Alto

Christiane Vadnais
Faunes

Québec, Alto, 2018, 140 p.

« À une époque où la nature a été entièrement cataloguée, colonisée ou assujettie, on peut encore découvrir quelques espaces insoupçonnés à la lisière de la civilisation : des chemins effacés par la neige, des villages mauvais. Il faut rester à l’affût pour les débusquer.

Sinon, il suffit de suivre Laura sur les routes menant à la brumeuse localité de Shivering Heights ou vers le hameau flottant au milieu d’un lac infesté de dangers sous-marins. Dans ces lieux fuyants, là où les histoires se tissent comme des constellations, cette biologiste embrasse la fulgurance de la nature comme les secrets de la science avec la force d’une conquérante et l’innocence d’une volontaire promise au sacrifice. Scientifique têtue, amoureuse inquiète, Laura mène un combat pour la survivance sans se douter que le brouillard estompe les frontières entre les humains et les monstres, que l’eau charrie des menaces qui enflent avec la pluie.

Il n’y aura pas de vivant sans dévoration. »

Bragelonne

Dennis E. Taylor
Nous sommes légion (Nous sommes Bob -1)

Paris, Bragelonne, 2018, 380 p.

« Bob Johansson vient de vendre sa start-up et va pouvoir profiter de la vie. Tant de lieux à visiter, de livres à lire et de films à voir! Pas de bol, il se fait écraser en traversant la rue. Lorsque Bob revient à lui, un siècle plus tard, c’est pour découvrir qu’il appartient désormais au gouvernement. Téléchargé dans un ordinateur, il est pressenti pour devenir une IA capable de se répliquer à volonté, aux commandes d’une sonde interstellaire destinée à la recherche de planètes habitables. Les enjeux sont considérables. S’il refuse cette mission, on l’éteindra et un autre prendra sa place. S’il accepte, il devient une cible de choix. Au moins trois autres puissances se verraient bien envoyer leur sonde en premier, et tous les coups sont permis. Pour Bob, l’endroit le plus sûr, c’est dans l’espace, le plus loin possible de la Terre. C’est du moins ce qu’il croit… »

Brins d’éternité

Brins d’éternité 51

Montréal, Brins d’éternité, 2018, 128 p.

Après un impressionnant numéro 50, qu’est-ce l’équipe de passionné(e)s derrière la revue Brins d’éternité ont prévu de nous offrir pour la suite? Sous une très belle couverture signée Cyril Rolando, on retrouve sept fictions au programme : « Hub s’envoie en l’air » de Loïc Daverat, « Le Royaume de glace » de Kassandra Del Dotto, « Le Choix d’Azilée » d’Isabelle Lauzon, « Oksana » de Fabien Rey, « Le Poids de l’eau » de Frédéric Parrot, « Les Quinze Minutes de la haine » de Rich Larson et « Trans Europa Express » de Patrick Moran. Pierre-Alexandre Bonin nous propose un essai intitulé « Lieux rêvés, lieux imaginés : la géographie comme ressort fantastique ». Sans oublier les critiques littéraires pour nous éclairer dans nos choix de lectures. Pour en savoir plus sur la revue Brins d’éternité : http://www.revue-brinsdeternite.com/

 

Cabro* Productions

Luca Jalbert et Samuel Roy
Ça fout la chienne Vol.1, no 1

Lévis, Cabro* Productions, 2018, 28 p.

Avis aux amateurs(trices) de frissons, petits et grands : juste à temps pour l’Halloween, voici une nouvelle revue québécoise dédiée à l’épouvante et au fantastique horrifique! Conçue pour les 10 à 15 ans, elle plaira aussi, par son concept rétro, aux adultes qui ont grandi avec les livres de la collection Frissons et/ou Chair de poule ainsi que les émissions télévisuelles Fais-moi peur! On y retrouve des bandes dessinées, une chronique littéraire, une entrevue exclusive avec Patrick Senécal, une chronique cinéma et plus! Pour en savoir plus sur ce nouveau projet : http://www.cabroproductions.ca/magazine/

 

Critic

Clément Bouhélier
Olangar (Bans et barricades -1)

Rennes, Critic (Fantasy), 2018, 480 p.

« Dix-sept ans ont passé depuis la bataille d’Oqananga, où la coalition entre les elfes et les hommes a repoussé les orcs par-delà les frontières. À l’approche des élections, Olangar est une capitale sous tension, véritable poudrière où seule manque l’étincelle. Tandis que les trois candidats noircissent les journaux de leurs promesses, les ouvriers s’épuisent dans les usines, les accidents se multiplient sur les chantiers navals et la Confrérie des nains menace d’engager un mouvement de grève d’une ampleur sans précédent. Leur meneur, Baldek Istömin, ira jusqu’au bout.

Au même moment, Evyna d’Enguerrand, fille d’un ancien seigneur de guerre, débarque en ville pour chercher la vérité sur la mort de son frère, assassiné au Grand Mur dans d’étranges circonstances. Pour l’aider, elle fait sortir de prison Torgend Aersellson, un elfe banni par les siens et vieil ami de son père. Ensemble, et avec l’aide de Baldek, ils se lancent dans une enquête acharnée qui les mènera des bas-fonds de la cité aux confins du royaume, là où l’ombre des orcs menace encore. »

Clément Bouhélier
Olangar (Bans et barricades -2)

Rennes, Critic (Fantasy), 2018, 526 p.

« À Olangar, le combat des nains a laissé des traces sanglantes dans le quartier portuaire. D’âpres négociations s’ensuivent tandis que les candidats à la Chancellerie multiplient les manœuvres politiques et les coups bas pour l’emporter. Pour mener à bien la lutte des ouvriers et contrer les agissements du clan de Malberg, le nain Baldek est obligé d’avancer masqué. Il entame un jeu dangereux avec ses ennemis directs, comme avec ses alliés les plus loyaux.

Pendant ce temps, loin de la capitale, Evyna et Torgend débarquent à Frontenac pour y trouver Stej Lombor, un ancien ami d’Andréan d’Enguerrand. Dans la chaleur étouffante et la cacophonie permanente de la Ville de Fer, la sœur meurtrie et l’elfe découvrent une vérité terrifiante. Séparés au gré des épreuves, confrontés aux plaines arides de l’oydimörk, ils sont forcés de nouer une alliance contre nature pour venger enfin le frère d’Evyna et mettre au jour le complot qui menace le royaume. »

Dominic Bellavance

Dominic Bellavance
Comment écrire plus : 50 conseils d’auteur pour maximiser vos séances d’écriture

Québec, Dominic Bellavance, 2018, 390 p.

« Parce qu’une heure peut contenir 90 minutes d’écriture…

En avez-vous assez de manquer de temps pour écrire? Désirez-vous enfin compléter vos projets littéraires et crier victoire une fois pour toutes?

Si la réponse est oui, vous êtes au bon endroit.

Inspiré par une quinzaine d’années d’expérience dans le milieu, ce guide regroupe mes meilleurs conseils pour que vous puissiez tirer le maximum de vos séances d’écriture.

Il contient des trucs pour économiser du temps, des méthodes de travail éprouvées, de même que des suggestions de logiciels à utiliser pour augmenter votre efficacité durant la réalisation de votre roman, à toutes les étapes de création.

C’est LE livre que j’aurais voulu avoir à mes débuts. »

du Bélial’

Roland Lehoucq et Jean-Sébastien Steyer
La Science fait son cinéma

Saint-Mammès, du Bélial’ (Parallaxe), 2018, 256 p.

« Défier les lois de la physique avec Ant-Man, et celles de l’anatomie avec Godzilla. S’aventurer aux abords d’un trou noir… et y plonger avec Interstellar. Communiquer avec les aliens comme dans Premier Contact. Se retrouver Seul sur Mars et tenter d’y survivre. Étudier Prometheus et s’interroger sur l’origine et l’évolution des espèces extraterrestres… Ici, Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA, et Jean-Sébastien Steyer, paléontologue au Muséum national d’histoire naturelle de Paris et au CNRS, ne cherchent pas à démolir le septième art et son rapport à la science, mais bien à enrichir le regard du lecteur en traitant du contenu scientifique d’une quinzaine de films. Plus que le résultat, c’est la démarche qui importe : mobiliser ses connaissances, s’informer, faire preuve d’esprit critique, développer sa capacité d’analyse, goûter au plaisir de la découverte. Et, surtout, faire de la science en s’amusant! »

Frédéric Landragin
Comment parler à un alien?

Saint-Mammès, du Bélial’ (Parallaxe), 2018, 272 p.

« Imaginez : les extraterrestres sont là! Sur Terre. À côté de chez vous… Et d’emblée se pose la question cruciale qui accompagne l’extraordinaire événement : comment leur parler? Comment se faire comprendre? Le langage, sans conteste au cœur de ce qui nous définit en tant qu’espèce pensante, sera d’une importance cruciale.

La science-fiction, domaine réflexif par essence, l’a compris depuis ses origines et en a fait l’un de ses sujets de prédilection, tant au cinéma qu’en littérature, de Babel 17 à Premier Contact, de L’Enchâssement aux Langages de Pao.

Frédéric Landragin, docteur en informatique-linguistique, directeur de recherche au CNRS, fait ici dialoguer – précisément – science-fiction et linguistique, livrant un ouvrage aussi érudit qu’accessible qui expose les bases des sciences du langage, questionne la nature des langues et s’interroge sur les modalités d’un premier contact. Car après tout, comme nous l’apprend souvent la science-fiction, l’alien n’est pas toujours celui que l’on croit, et apprendre à parler à l’autre, c’est aussi savoir se parler à soi-même… »

Galaxies 3A

Galaxies 55

Bellaing, Galaxies 3A, 2018, 192 p.

Cette cinquantième-cinquième livraison de Galaxies nous propose un intéressant dossier « Regards sur l’Afrique » comprenant des nouvelles (« OrgHôtes » de Tendai Huchu, « Les Pieds à l’envers » de Roznarho, « Le Don du roi de la colline » de Nelly Chadour, « La Porte sur le vide » de Claude Mamier et « Le Lion » de Pierre Gévart), des articles (« Afrocyberféminismes » de Katty Steward, « Nogochi, le film » de Nathalie Ruas, « Black Panther : reconquérir l’Afrique imaginaire » de Nicolas Barret, « Et si on traduisait… » de Georges Bormand) et un entretien avec Christian Vilà… Ouf! On retrouve également de nombreux essais spécialisés, des critiques littéraires, cinématographiques et musicales… et bien plus encore ! Visitez le http://galaxies-sf.com

Hugo

Zachary Mason
Void Star

Paris, Hugo (Nouveaux mondes), 2018, 544 p.

« Dans un futur proche, en Californie…

Tandis que les réfugiés climatiques s’entassent dans les favelas surveillées par des drones armés, les cliniques privées proposent aux plus riches des vies à rallonge.

Un luxe qu’Irina peut s’offrir depuis qu’elle joue les intermédiaires entre ses clients fortunés et des intelligences artificielles devenues incontrôlables. Kern, lui, a fait de la rue son terrain de chasse préféré. Petit voleur passionné d’arts martiaux, il s’est spécialisé dans le recouvrement musclé. Quant à Thales, blessé dans l’attentat qui a coûté la vie à son père, il a fui son Brésil natal, mais sait que ses jours sont comptés car son implant cérébral se détériore inexorablement.

Trois destins appelés à se croiser quand Irina surprend dans un reflet d’écran ce qu’elle n’aurait jamais dû voir, quand Kern se trompe de cible, quand une mystérieuse voix exige de Thales qu’il livre ses souvenirs. Trois personnages poursuivis par des forces insoupçonnées, et désormais en danger de mort… »

La Peuplade

Mathieu Villeneuve
Borealium tremens

Chicoutimi, La Peuplade, 2018, 350 p.

« David Gagnon veut rénover la Maison brûlée, dont il hérite à la mort de son grand-oncle, une maison-fantôme comme les autres dans le fond d’un rang de Saint-Christophe-de-la-Traverse. Il veut aussi y cultiver la terre et y terminer son roman, malgré les menaces d’expropriation, les voix qui vibrent, les hallucinations, les racines qui gagnent du terrain, les tiques et l’hiver féroce. Engoncé dans son tombeau de bois pourri, dans l’alcool et dans les archives de sa famille, le jeune écrivain est appelé à accomplir la prophétie sauvage, celle qui avait autrefois animé Auguste et plusieurs autres avant lui, et qui animera ceux qui ne sont pas encore nés. »

Le Livre de poche

Sylvain Neuvel
L’Éveil des Dieux (Les Dossiers Thémis -2) (R)

Paris, Le Livre de poche, 2018, 426 p.

« On n’arrête pas de me dire que c’est normal de faire des cauchemars. Moi je sais que ce ne sont pas des cauchemars. J’en ai quand je suis réveillée maintenant. (…) Je fais toujours le même depuis des mois. Tout le monde meurt. Il y a des milliers de morts dans les rues, une ville entière pleine de cadavres. Mes parents baignent dans leur sang, chez nous. (…) Et aujourd’hui, il y avait quelque chose de nouveau. J’ai vu un robot. Comme Thémis. Une grande femme métallique tombait du ciel. »

Sylvain Neuvel
Trop humains (Les Dossiers Thémis -3)

Paris, Le Livre de poche, 2018, 450 p.

« Neuf ans se sont écoulés depuis que Rose a sauvé l’humanité du peuple Ekt, les créateurs de Thémis. Coincée sur leur planète en compagnie de Vincent et de sa fille Eva, elle cherche désespérément une solution pour qu’ils regagnent la Terre. Mais là-bas, rien n’est plus comme avant. De nouvelles alliances se sont formées et les anciennes divisions se sont renforcées, alors que la troisième guerre mondiale menace d’éclater. Pour éviter l’implosion, Rose, Vincent et Eva devront bientôt choisir leur camp et accomplir un ultime sacrifice. »

 

Stephen King et Richard Chizmar
Gwendy et la boîte à boutons

Paris, Le Livre de poche, 2018, 160 p.

« Trois chemins permettent de gagner Castle View depuis la ville de Castle Rock : la route 117, Pleasant Road et les Marches des suicidés. Comme tous les jours de cet été 1974, la jeune Gwendy Peterson a choisi les marches maintenues par des barres de fer solides qui font en zigzag l’ascension du flanc de la falaise. Lorsqu’elle arrive au sommet, un inconnu affublé d’un petit chapeau noir l’interpelle puis lui offre un drôle de cadeau : une boîte munie de deux manettes et sur laquelle sont disposés huit boutons de différentes couleurs. La vie de Gwendy va changer. Mais le veut-elle vraiment? Et surtout, sera-t-elle prête, le moment venu, à en payer le prix? Tout cadeau n’a-t-il pas sa contrepartie? »

Les Moutons électriques

Jean-Philippe Jaworski
Chasse royale -2 (Rois du monde, deuxième branche -2)

Bordeaux, Les Moutons électriques (Bibliothèque voltaïque), 2017, 352 p.

« Après avoir défié toute l’armée rebelle pour couvrir la retraite du haut roi, j’ai fini par me rendre. Qu’est-ce qu’un captif, sinon un demi-mort? Dans les deux camps, on le méprise pour sa faiblesse. Même si on ne le massacre pas de suite, on lui ôte l’essentiel de sa vie. Moi, on me retire mon mauvais cheval, on me soustrait mes dernières armes, on m’arrache mes bijoux, on m’entraîne vers la rivière avec rudesse. Je patauge bientôt sur la rive boueuse. On crie autour de moi, j’ai l’impression que personne ne sait vraiment ce qu’il faut faire. Je crains de plus en plus que n’arrive l’ordre de me noyer. La mort par l’eau, après tout, est une sentence que peuvent prononcer les rois comme les druides… Qui va décider de mon sort? Articnos, roi des Éduens, que j’ai été à deux doigts de tuer? Sa sœur, la mystérieuse Prittuse, haute reine déchue de Celtique? Ou bien ce sorcier redoutable que jadis on appelait le gutuater et qui vient d’usurper le sacerdoce du grand druide? »

Les Six Brumes

Dave Côté
Nés comme ça

Sherbrooke, Les Six Brumes (Brumes de légende), 2018, 256 p.

Dans ce recueil de nouvelles (dont certaines ont été publiées dans la revue Solaris), « Un homme fait de gâteau qui décide d’affronter sa peur des inconnus. Un père de famille qui se retrouve avec un trou interdimensionnel dans le dos. Un pirate de l’espace venu sur Terre pour s’emparer d’une cargaison d’olives.

Malgré les apparences, ces histoires ont un point en commun : leurs personnages doivent faire face à leur réalité déroutante, même s’ils ne peuvent pas se l’expliquer. Aux prises avec des difformités invraisemblables, des conditions surnaturelles incontrôlables, ils n’ont pas le luxe de se cacher dans le déni ou dans le doute. Cela fait partie de leur nature, ou même de leur monde. Ils ne peuvent rien y changer. Au mieux, ils pourront s’y adapter.

Ils sont nés comme ça. »

Michel Lafon

James R. Hansen
Le Premier Homme

Neuilly sur Seine, Michel Lafon, 2018, 540 p.

« C’est un petit pas pour l’homme, mais un bond de géant pour l’humanité. Le 21 juillet 1969, 600 millions de personnes à travers le monde entendent Neil Armstrong prononcer ces mots inoubliables. Les images floues en noir et blanc de l’astronaute sautillant sur la surface lunaire et piquant sur le sol le drapeau américain viennent d’entrer dans l’Histoire. Comment, alors même que les États-Unis sont en pleine course spatiale contre l’URSS, cet ingénieur s’est-il retrouvé dans le programme Apollo 11? Comment se préparer à une mission peut-être sans retour, pour la gloire d’un pays? Quelle vie possible après, quand on a touché les étoiles?

Près de 50 ans plus tard, ce véritable héros international, toujours adulé, reste entouré d’un voile de mystère. Pour enfin le lever, l’historien James R. Hansen a consacré plusieurs années de sa carrière à l’élaboration de ce récit, recueillant plus de 50 heures d’interviews exclusives de l’astronaute. »

Dacre Stoker et J. D. Barker
Dracula : les origines

Neuilly sur Seine, Michel Lafon, 2018, 540 p.

« 1868. Bram Stokerm vingt et un ans, est reclus dans une tour, confronté à un mal indescriptible. Armé d’un crucifix, d’eau bénite et d’un fusil, il prie pour survivre à cette nuit, la plus longue de son existence. Décidé à coucher sur le papier ce dont il a été témoin, Bram écrit sans relâche, narrant les événements qui l’ont conduit jusqu’ici…

Enfant maladif, Bram a passé ses premières années alité chez ses parents, à Dublin, où sa nanny, Ellen Crone, a pris soin de lui, à sa manière… Quand une série de morts surprenantes se produit dans une ville voisine, Bram et sa sœur Matilda constatent l’étrange comportement d’Ellen. Le mystère s’épaissit de façon terrifiante jusqu’au jour où leur nourrice disparaît subitement de leur vie.

Des années plus tard, Matilda, de retour d’un séjour d’études à Paris, révèle à son frère qu’elle y a aperçu Ellen… et le cauchemar qu’ils pensaient terminé depuis longtemps ne fait que commencer. »

Milan

Maiwenn Alix
In Real Life : Déconnexion

Toulouse, Milan, 2018, 400 p.

« Et si l’on vous déconnectait de la seule réalité que vous connaissez? Imaginez un monde dans lequel chacun peut communiquer avec les autres par la pensée. Un monde dans lequel, la nuit, vous pouvez visiter des rêves éveillés si réels qu’ils vous permettent de vivre une existence virtuelle en parallèle de votre vie quotidienne. Un monde sans violence, où toutes les relations sont fondées sur l’harmonie et la bienveillance.

Lani vit dans ce monde idéal. Jusqu’au jour où elle en est brutalement arrachée pour être projetée dans un monde hors connexion. Privée de tous ses repères, elle doit désormais s’inventer un nouveau destin. »

Mnémos

Johan Heliot
Reconquérants

Saint-Laurent d’oingt, Mnémos (Hélios), 2018, 315 p.

« Et si des colons romains avaient découvert les Amériques? Et si, ayant perdu tout contact avec l’Europe, leurs descendants avaient bâti un nouvel empire appelé Libertas? Et si, quinze siècles plus tard, sous les ordres d’un consul ambitieux, le jeune Geron était enrôlé dans les troupes destinées à reconquérir leur terre originelle? »

 

Johan Heliot
L’Académie de l’Éther (Grand Siècle -1)

Saint-Laurent d’oingt, Mnémos, 2017, 300 p.

« L’ambitieux lieutenant de frégate Baptiste Rochet présente au jeune Louis XIV une étrange météorite sphérique, rapportée de son dernier périple en mer. Médusé, le mathématicien et penseur Blaise Pascal y trouve alors une terrifiante source d’inspiration. Ses découvertes bouleversent à tout jamais le destin du Roi-Soleil et de son royaume, ainsi que les vies d’une fratrie tentant d’échapper à la misère et impliquée bien malgré elle dans les drames à venir.

Nobles, comploteurs, inventions géniales de Pascal, imprimeurs libellistes, malfrats sans pitié de la cour des Miracles et mousquetaires désenchantés peuplent le théâtre d’un monde sur le point de basculer dans un Grand Siècle futuriste, entre ombre et lumière, entre la terre et les étoiles. »

Johan Heliot
L’Envol du soleil (Grand Siècle -2)

Saint-Laurent d’oingt, Mnémos, 2017, 285 p.

« Dans cette France du Roi-Soleil bouleversée par la découverte de l’effluve, les progrès de la technologie comme du pouvoir de Louis XIV sont foudroyants. Construit en orbite avec des éléments venus de la Terre et expédiés par ballons hors atmosphère, Le Soleil devient le premier vaisseau spatial de l’histoire humaine. Le royaume du monarque absolu, étendu et sécurisé, se transforme radicalement en cette fin de XVIIe siècle. La fratrie Caron, prise dans le tourbillon de l’histoire, va connaître son destin. Alors que le futur équipage du Soleil s’entraîne d’arrache-pied, la jeune Marie se rapproche de la cour et devient la favorite du roi, tandis que Pierre participe au soulèvement des esclaves trimant dans les mines d’effluve… Pourtant, il existe une opposition à l’absolutisme royal, celle de Jeanne dans son journal, La Voix de Paris… Et le complot ourdi par le Pape Rouge s’organise : sabotages, espionnage du chantier et préparation d’un attentat pour le grand jour… »