Et le prix Solaris 2017 est attribué à…

Québec, le 7 mai 2017 – Le Prix SOLARIS 2017 a été attribué à Andréa Renaud-Simard, pour sa nouvelle « Les Tisseurs ». Née en 1985 au Lac Saint-Jean, l’auteure vit présentement à Montréal. Après un passage de deux ans à l’école de théâtre Lionel-Groulx, elle travaille maintenant en tant qu’orthophoniste. Ses intérêts professionnels sont donc à la fois scientifiques et humains. C’est pourquoi la science-fiction, qui réunit également ces deux points, la passionne autant. L’auteure a remporté le prix littéraire Damase-Potvin en 2017 et l’une de ses nouvelles a été publiée dans la revue de création littéraire La Bonante.

Sa nouvelle « Les Tisseurs » a unanimement séduit les membres du jury tant par l’originalité de son intrigue que par son écriture maîtrisée et poétique.

La gagnante mérite une bourse de 1 000 $. Sa nouvelle sera publiée dans SOLARIS 203, à l’été 2017. Le Prix SOLARIS 2017 a été remis le dimanche 7 mai 2017, lors du congrès Boréal à Québec.

Le jury tient à souligner que le genre majoritaire des nouvelles participantes était la science-fiction et que près de la moitié des textes provenait de plumes féminines.

Pour lire le communiqué au complet, cliquez sur l’image ci-dessous :

Toute l’équipe de Solaris remercie chaleureusement les participants et les membres du jury de leur collaboration et prie ses lecteurs de bien noter que la date limite de participation pour l’édition 2018 est le 10 mars 2018.

Jonathan Brassard, lauréat du Prix des Horizons imaginaires 2017

Québec, 7 mai 2017 – Après de sérieuses délibérations et un vote final déchirant, le jury étudiant du Prix des Horizons imaginaires a désigné Jonathan Brassard comme lauréat de la première édition du prix, pour son roman Celui qui reste, paru aux Éditions Tête première à l’automne 2015. En plus des honneurs, l’auteur a obtenu une bourse de 300,00 $ qui lui a été remise le 6 mai 2017 au Monastère des Augustines de Québec, dans le cadre des activités du Congrès Boréal de science-fiction et de fantastique québécois.

À propos de Celui qui reste – Jonathan Brassard (Éditions Tête première, 2015)

Celui qui reste est un récit fantastique qui prend la forme de l’enquête littéraire que doit mener Jonathan, le narrateur-auteur du roman, afin de découvrir ce qui s’est réellement passé un certain soir sur le pont de Saint-Sieur-des-Quatre-Cascades, hameau fictif près de Rimouski. Ses curieuses recherches l’obligeront à raconter le passé fort troublant de Celui qui reste, et à donner un sens à « l’épidémie aviaire » qui affecte les villageois.

Les jurés ont été frappés par la force et la profondeur des personnages nés de l’imaginaire de Jonathan Brassard, des êtres d’encre et de papier tous plus curieux les uns que les autres. L’auteur les a aussi séduits grâce à son style efficacement beau, qui permet à des émotions inattendues de résonner en eux : cruelle empathie, dégoût du rationnel, sentiment de liberté impuissante… Par ailleurs, les membres du jury ont dit s’être retrouvés eux-mêmes pris dans le sublime piège que posent les rouages de cette oeuvre, qui ne se gêne pas de secouer ses lecteurs en convoquant les thèmes de la pression sociale, de la moralité, de la liberté et des rapports à l’étrange(r) ; bref, on y est pris au piège comme des oiseaux dans une cage dont on n’aurait pas envie de franchir la porte, même si celle-ci s’avère pourtant ouverte…

À propos du Prix des Horizons imaginaires

Le Prix des Horizons imaginaires permet à des étudiants du réseau collégial québécois de découvrir cinq oeuvres actuelles d’auteurs canadiens qui écrivent en français. Il s’agit de romans ou de recueils de nouvelles qui participant des littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantastique, réalisme magique, etc.). Le prix s’inspire du Prix littéraire des collégiens et du Prix Imaginales des lycéens : les étudiants agissent en tant que jurés littéraires tout au long de l’année scolaire, lisent les oeuvres, en discutent dans le cadre d’activités encadrées par des enseignants et participent à des rencontres avec les auteurs. Né d’une initiative propre au Collège Marianopolis, le Prix des Horizons imaginaires sera ouvert aux autres collèges et cégeps du Québec dès l’automne 2017.

Pour information :

Mathieu Lauzon-Dicso – 514 931-8792 (348)

horizonsimaginaires@gmail.com

Pour le site internet, c’est (ICI).

Martine Desjardins, lauréate du prix Jacques-Brossard 2017

Saint-Denis, 5 mai 2017 – Au terme de leurs délibérations, les cinq membres du jury ont décerné le prix Jacques-Brossard 2017 à Martine Desjardins pour son roman La Chambre verte publié chez Alto. S’étant distinguée parmi les 56 auteurs en lice, l’auteure a reçu le prix à la Maison de la littérature, à Québec, dans le cadre des cérémonies d’ouverture du congrès Boréal.

Lorsqu’elle donne la parole à une maison plutôt qu’à ses habitants, Martine Desjardins pratique une version personnelle du fantastique. D’un immeuble, elle fait un personnage qui agit. Habitée par une famille, les Delorme, que l’obsession de l’argent pousse aux pires extrémités, la maison devient l’agent d’une justice immanente. Son propriétaire l’a érigée à l’image d’une banque : elle repose sur les restes d’un caveau à légumes transformé en chambre forte puis en un sanctuaire consacré au culte du dollar. Véritable fable moderne, La Chambre verte propose une morale : on se prive de l’essentiel et on contribue à sa propre perte à vouloir trop économiser, à pratiquer une trop stricte austérité, une si mince ligne séparant homo economicus de hobo economicus. En corollaire : l’amour de l’argent est une maladie dont on ne peut guérir, une faute que nulle rédemption ne peut effacer. Difficile, en somme, à la lecture du roman, de faire abstraction du monde actuel où les « décideurs » érigent en foi ultime les valeurs de l’économie hors desquelles il n’est point de salut.

Les jurés ont été touchés par la virtuosité de l’auteure. C’est avec un art consommé en effet qu’elle exploite le thème à fond sans jamais se répéter. Elle sait solliciter le lecteur sans le bousculer, le déstabiliser sans le dérouter. L’élégance de son écriture produit une narration fluide et sans heurt. Même quand le propos ou la description des personnages sont empreints d’une ironie mordante, Martine Desjardins fait montre d’une grande sensibilité dans l’analyse des sentiments et des émotions, son vocabulaire riche et précis apportant toutes les nuances nécessaires à leur expression.

Avec ce cinquième roman, l’auteure remporte le prix Jacques-Brossard pour une deuxième fois : Maleficium lui avait valu le même honneur en 2010. Outre la lauréate, le jury du prix a sélectionné deux autres finalistes dans une production 2016 d’un niveau supérieur. Dave Côté s’est distingué en publiant deux nouvelles, « Angle mort » dans Brins d’éternité no 43 et « Je ne voterai pas » dans Solaris no 199, tandis que Renaud Jean publiait un premier roman très réussi, Rénovation, aux Éditions Boréal.

Doté d’une bourse de 3000 $, le prix Jacques-Brossard est administré par la Corporation Passeport pour l’imaginaire. Il récompense chaque année l’auteur de la plus remarquable production dans les littératures de l’imaginaire. Depuis 1984, il a couronné 25 auteurs qui se sont partagé des bourses totalisant 75 000 $.

Liens utiles
Martine DesjardinsLa chambre verteÉditions AltoDave CôtéBrins d’éternitéSolarisRenaud JeanRénovationÉditions du BoréalCongrès Boréal 2017Maison de la littérature

Pour information : René Gagnon, (418) 300-0528

 

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

28 mars 2017 – Hommage visionnaire de la science-fiction et du fantastique

C’est avec fierté et émotion que nous annonçons que Joël Champetier devient le nouveau lauréat du prix Hommage visionnaire de la science-fiction et du fantastique québécois.

Débutant sa carrière littéraire en 1981, la plume efficace de Joël Champetier s’exprima à travers tous les genres de l’imaginaire. Il publia huit romans pour adulte, dont le second, La Peau blanche, fut adapté au cinéma en 2004. Le prix Hommage visionnaire lui fut offert — et fut accepté — peu avant son décès en 2015.

« Pour la qualité et la diversité de son œuvre — science-fiction, fantasy, fantastique —et son rayonnement chez nous via le cinéma et à l’étranger via la traduction, pour la diversité aussi des publics qu’il a su toucher, adultes et jeunes, et enfin pour son inlassable et généreuse activité de directeur littéraire, aussi bien auprès des auteurs québécois que des auteurs francophones hors-Québec, Joël Champetier occupe une place d’une importance incontournable dans la
littérature de genres en français. » affirme Élisabeth Vonarburg, auteure et première lauréate du prix Hommage visionnaire.

En parallèle avec son parcours d’auteur, Joël Champetier a été pendant plusieurs décennies le pilier de la revue littéraire Solaris, dont il rejoint l’équipe en 1983. En 1990, il en devient le directeur littéraire, et à partir de l’année suivante assume également le poste de coordonnateur. Combinant les deux rôles, il contribue à façonner le milieu des littératures de l’imaginaire comme peu l’ont fait.

Le prix sera officiellement remis lors du Congrès Boréal 2017, qui se tiendra à Québec du 5 au 7 mai prochain. Un trophée réalisé par l’artiste montréalais Karl Dupéré-Richer sera dévoilé pour marquer cet événement.

Créé en 2013, le prix Hommage visionnaire de la science-fiction et du fantastique québécois vise à célébrer les auteurs majeurs de la science-fiction et du fantastique québécois qui, depuis les 40 dernières années, ont su produire des œuvres d’ampleur et de qualité exceptionnelles. Un nouvel auteur est honoré tous les deux ans.

Le prix Hommage visionnaire est administré par SFSF Boréal Inc., corporation sans but lucratif agissant depuis 1981 dans le domaine des littératures de l’imaginaire. Le mandat de la Société de Fantastique et de Science-Fiction Boréal Inc. (SFSF Boréal Inc.) est d’organiser des congrès, des lancements collectifs, des soirées culturelles et toute autre activité susceptible de  promouvoir la diffusion de la littérature et des créations relevant de la science-fiction et du
fantastique. Sa principale activité est le congrès Boréal, qui réunit chaque année professionnels et amateurs de littératures de l’imaginaire.

Lauréats du prix Hommage visionnaire:
·         2017: Joël Champetier
·         2015: Esther Rochon
·         2013: Élisabeth Vonarburg

Source: Alain Ducharme (coordonnateur du prix Hommage visionnaire)

Solaris au SILQ 2016 !

Layout 1 (Page 1)(Note : la signature de Julie Martel a été annulée, car nous avons reporté la publication de son excellente nouvelle dans le prochain numéro… eh oui, nous avons tellement de bon stock pour nos numéros qu’il faut souvent faire ce genre de choix : un beau problème, n’est-ce-pas ? :-))

Présentation de Solaris 198 (Printemps 2016)

Présentation

Solaris 198_Couvert

Ce numéro clôture notre quarante et unième année. Comme il est particulièrement chargé, sa présentation en sera d’autant plus courte.

Femmes étranges
J’avoue que j’aime particulièrement le moment où, en jonglant avec les textes acceptés, le comité de direction littéraire voit poindre une « convergence inattendue »… et donc incontournable. Pour cette livraison printanière, tout s’est noué autour de trois fictions, celles de Jérémie Bourdages-Duclot (« Elle »), Samuel Lapierre (« Prestance ») et Daniel Birnbaum (« Le Choix des âmes »), trois auteurs qui en sont à leur première présence en nos pages. S’est ajoutée à ce trio une nouvelle dont j’avais lu une première version voici quelques années, « K**l me, I’m Famous », du toujours étincelant Éric Holstein. La mouture qu’il nous propose, vous le constaterez, lance ce numéro printanier sur les chapeaux de roue.
Est-ce un hasard si ces quatre textes sont signés par des hommes ? Je vous laisse méditer la réponse… tout en vous assurant que Solaris ne serait pas contre une thématique « Hommes étranges » en pro­venance de plumes féminines !

Longévité et autres questions existentielles
Mario Tessier signe la cinquième fiction du numéro, « Tempus fugit », un texte de SF digne de la « belle époque » qui met la table pour le nouvel opus de ses Carnets du futurible, intitulé « Les Plus Vieux Orga­nismes vivants » – non, il n’y parle pas de Solaris. Autre article passionnant au menu : « Lâcheté, paresse et ironie : comment la SF a perdu le futur » – avouez qu’un tel titre en dit long sur le contenu ! De fait, il s’agit de la première partie d’une pertinente réflexion de Jonathan McCalmont, que vous connaissez si vous êtes un habitué de l’excel­lente revue Interzone, sur ce qu’est devenue la science-fiction moderne… et pourquoi.

Toutes les couleurs de l’imaginaire
Comme à chaque trimestre, le numéro se termine de belle façon grâce à notre dévouée équipe critique, qui témoigne de l’effervescence éditoriale dans nos genres de prédilection, tant sur la scène québécoise – « Les Littéranautes » – que mondiale – « Lectures » –, sans oublier la planète film – « Sci-néma ». Nul doute que vous y trouverez encore matière à garnir vos tablettes de bibliothèque (ou numériques).

Bonne lecture,
Jean PETTIGREW

Présentation de Solaris 197 (Hiver 2016)

Pour vous faire patienter avant la sortie du numéro d’hiver (197), voici la présentation de Jean Pettigrew, telle qu’elle apparaîtra en début de revue :

Un prix pour se rappeler, un prix pour se rapprocher

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Joël Champetier nous a quittés le 30 mai 2015 et c’est le 31 octobre, à l’occa­sion de la table ronde consacrée à sa mé­moire dans le cadre des Utopiales de Nantes, que j’ai annoncé la création du prix Joël-Champetier, appelé à de­venir l’équivalent « international » du prix Solaris. De fait, comme il est indiqué à la page 3 du présent numéro, le nouveau prix, doté d’une bourse de 1000 €, sera spécifiquement réservé aux auteurs francophones non canadiens.
Je crois qu’il s’agit d’une belle façon d’honorer la mémoire de notre valeureux rédacteur, de rappeler sa volonté constante d’intégrer au sommaire de la revue des représentants de tous les horizons francophones… et de rapprocher Solaris de son important lectorat outre-mer qui, depuis que nous avions dû limiter le prix Solaris aux seuls auteurs du Canada francophone, se sentait quelque peu exclu. À vos plumes et claviers, chers auteurs !

Ayerdhal (1959-2015)

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C’est avec tristesse que nous avons appris, deux jours avant le début des Utopiales, que l’ami, collègue et auteur émérite Yal Ayerdhal avait perdu son combat contre le crabe qui lui pourrissait la vie depuis une année. Notre der­nière rencontre remontait jus­tement aux Utopiales précédentes. « Si tout ça n’est pas jojo », nous disait-il alors de son inimitable ton mi-figue mi-raisin accompagné de son légendaire sourire, « c’est pas une raison pour se laisser mourir ! » On ne vous oubliera pas, monsieur Ayerdhal, et on relira avec bonheur tous ces remarquables bouquins que vous avez eu la gentillesse de nous écrire. Sans oublier les nouvelles, il va sans dire !

Premier sommaire de l’année 2016

Solaris197
Les fruits du travail de création de nos invités de ce premier tri­mestre de 2016 montrent un bel assortiment d’imaginaires, partagé également entre fantastique et science-fiction.
On débute avec « Comment nous sommes devenues écrivaines », de la toujours surprenante Natasha Beaulieu. Vient ensuite « La Maison verte », de Raphaëlle B. Adam, un autre texte fantastique dont le traitement, cependant, est plus classique et néanmoins fort bien mené. Nous demeurons dans le registre du fantastique avec « Des Rockstars, des guitares et un amour perdu » de Guillaume Marchand, dont le titre dit tout… ou presque !
Côté SF, c’est Sébastien Chartrand qui ouvre le bal avec « Le Bec du pinson », une dystopie particulièrement noire qui ne laissera personne indifférent. Isabelle Lauzon propose elle aussi une vision dystopique du futur dans « Consortium : L’Initiation », que vous découvrirez à travers l’esprit de Galim et les souvenirs de Maître Areld. Enfin, Yves-Daniel Crouzet, notre invité francophone du trimestre, ferme le volet fiction avec « Big Game ». Mais est-ce bien de la fiction puisque Yves-Daniel veut simplement nous convaincre qu’il a découvert un trou de ver, un passage spatio-temporel au fond de son réfrigérateur ?
Il est assez rare que la couverture de Solaris s’inspire de la thématique d’un article de la revue, mais Laurine Spehner n’a pas résisté à notre proposition d’illustrer « Le Monde de demain, Disney et le futur » de notre futurible en résidence Mario Tessier, dans lequel vous (re)découvrirez les liens étroits qui unissaient Walt Disney et le futur d’une Amérique résolument tournée vers le progrès techno­logique. Cette vision (passéiste ?) du futur est précédée par une autre, « L’Audition transtemporelle dans la science-fiction » de Jean-Pierre Laigle. Quoi ? Vous ne savez pas ce qu’est l’audition trans­temporelle ? Cet article est donc fait pour vous !

Enfin, vous remarquerez que la présente livraison réserve au volet critique plus d’espace qu’à l’habitude. Nous sommes particu­lièrement heureux de voir que la section des « Littéranautes », qui rend compte des publications québécoises, occupe douze pages du numéro, ce qui constitue un record, selon moi. En ajoutant ce que vous glanerez dans « Sci-néma » et « Lectures », nul doute que vous aurez de quoi voir et lire au cours des prochains mois en attendant la livraison du printemps.

Bonne lecture,
Jean PETTIGREW

Solaris au Salon du livre de Montréal 2015!

SignaturesSLM2015

 

 

 

 

Nous vous invitons à venir célébrer avec nous la sortie du numéro 196 (Automne 2015) de la revue SOLARIS! Les auteur(e)s Eve Patenaude (Le Sourire d’Arkimède), Ghislain St-Germain Forcier (Et vous en avez accusé un autre que moi) et Dominic Tardif (La Cordillère des Monts et des Fosses) vous attendent en compagnie de Richard Ste-Marie, Geneviève Blouin et Jean-Jacques Pelletier (qui ont tous publié dans le tout dernier numéro de la revue ALIBIS (56, Automne 2015)).

Samedi 21 novembre 2015 – 5 à 7

Salon du livre de Montréal 2015 – Place Bonaventure (800, rue de la Gauchetière Ouest)

Kiosque 246

 

 

Bienvenue dans La République du Centaure !

Nous vous invitons à visiter La République du Centaure. Ce webzine littéraire créé par Alain Ducharme vise à donner une deuxième vie aux nouvelles incontournables de science-fiction et de fantastique québécois.

La première nouvelle, «La Vie des douze Jésus», de Luc Dagenais, s’est mérité le Prix Solaris en 2009 et est parue dans le numéro 172 de Solaris.

Bonne lecture !

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