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Toute l’équipe de la revue Solaris vous invite à venir célébrer la sortie de son numéro de printemps 2018!

Quoi : Lancement de Solaris 206

Où : Salon du livre de Québec, kiosque 159

(Centre des congrès de Québec, 1000 boulevard René-Lévesque est, Québec)

Quand : Samedi le 14 avril 2018 – 17h00 à 18h00

Pourquoi : Pour rencontrer des auteur(e)s passionné(e)s qui vous en feront voir de toutes les couleurs… de l’imaginaire!

(Martine Bourque et Dave Côté)

Rendez-vous au Congrès Boréal 2018!

Le Congrès Boréal, rencontre annuelle incontournable des passionné(e)s des littératures de l’imaginaire, se déroulera cette année à Montréal du 4 au 6 mai.
Cette trente-cinquième édition, sous le thème « Rétro/Futur », aura lieu au Temple maçonnique de Montréal, immeuble historique inauguré en 1929.

Invités d’honneur : Sabrina Calvo (alias David Calvo), Martine Desjardins et Patrick Senécal

Invités spéciaux : Séléna Bernard, Jonathan Brassard, Isabelle Gaudet-Labine et Ariane Gélinas

Congrès Boréal 2018
4 au 6 mai 2018
Temple maçonnique de Montréal
2295 rue Saint-Marc

La revue Solaris y sera. Et vous?

Célébrons ensemble le numéro 204 de Solaris!

 

Toute l’équipe de la revue Solaris vous invite à venir célébrer la sortie de son numéro d’automne 2017!

Quoi : Lancement de Solaris 204

Où : Salon du livre de Montréal, kiosque 446

(Place Bonaventure, 800 rue de la Gauchetière ouest, Montréal)

Quand : Samedi le 18 novembre 2017 – 18h00 à 19h00

Pourquoi : Pour rencontrer des auteurs passionnés

(Mathieu Arès, Frédéric Parrot et Jean-Louis Trudel)

Présentation de Solaris 203 (Été 2017)

 

Des voyages et de la météo

Au moment où j’écris ces lignes, une partie de l’équipe qui s’était déplacée en France aux Imaginales vient de rentrer, heureuse d’avoir renouvelé l’expérience initiée en 2016 (nous remercions chaudement les organisateurs et tous les lecteurs qui sont venus nous rencontrer), et Météo Média annonce que l’été ne sera pas aussi beau que souhaité… mais espérons que, comme d’habitude, les météorologues se trompent et que vous lisez cette mouture estivale de Solaris à l’ombre d’un parasol, tandis que le soleil chauffe agréablement votre journée.

Des prix

On débute le volet fiction avec le texte lauréat du Prix Solaris 2017. Nous sommes particulièrement fiers de vous présenter « Les Tisseurs », non seulement pour sa beauté troublante et sa subtile poésie – qui a rappelé au jury l’écriture si particulière d’Esther Rochon –, pour sa puissance d’évocation d’un peuple qui souffre de l’oubli, mais aussi parce que son auteure, Andréa Renaud-Simard, est une nouvelle venue dans l’univers des littératures de l’imaginaire. Nous espérons qu’il y aura bien d’autres publications de cette jeune auteure au talent déjà bien affirmé. Le prix Solaris 2017 a été remis lors du congrès Boréal 2017, qui s’est tenu à Québec les 5, 6 et 7 mai. Le jury était composé de Claude Janelle, critique et spécialiste des genres de l’imaginaire, Francine Pelletier, écrivaine et adjointe à l’édition aux éditions Alire, et de moi-même, écrivain et directeur littéraire de notre bien aimée Solaris.

Le volet fiction se poursuit avec deux autres textes qui ont eux aussi remporté un prix, celui de l’écriture sur place du congrès Boréal. Un petit rappel pour que vous saisissiez bien la difficulté du concours : les auteurs n’ont qu’une seule heure pour nous concocter un texte complet, qui ne sera absolument pas retouché (sinon la traditionnelle révision linguistique) lors de sa publication. Le thème de cette année était « L’eau sous les ponts ». Les lauréats de cette année sont Pierre-Alexandre Bonin (catégorie auteurs montants) avec « Troll de vie », et Dave Côté (catégorie auteurs pros) avec « Un pont dont vous êtes le troll » : le jury (composé de Julie Martel et de moi-même) a été surpris et charmé par leur façon d’utiliser et de déconstruire les clichés propres aux trolls. Le tout avec une écriture impeccable et une bonne dose d’humour.

Un contenu pour tous les goûts

On poursuit avec « Petzis » de Michèle Laframboise, une habituée de nos pages, qui nous pose une question essentielle : l’immortalité, oui, mais à quel prix ? Une nouvelle de SF très intimiste sur notre rapport à la finitude. Puis on poursuit avec « Fragments d’enfer », de Michel Lamontagne, un auteur qui se fait rare et qui (je cite Joël Champetier dans son édito du nu­méro 189) se distingue « par la singularité de son imaginaire imprégné d’humour pince-sans-rire ». Ici encore, Lamontagne nous présente de courtes vignettes, de véritables fragments d’enfers plus ou moins ordinaires. Sébastien Chartrand nous plonge dans une Florence médiévale avec « Fardeaux », un récit de vengeance sur fond de magie et de devoir filial. Suit « Notre amour », de Claude Lalumière, une nouvelle fantastique très intimiste, à l’image de l’imaginaire si singulier de l’auteur : et si, du jour au lendemain, l’amour que vous gardiez – littéralement – à l’abri dans un écrin de velours, disparaissait… que feriez-vous ? La dernière fiction provient de la plume de Geneviève Blouin, qui, dans « Démonothérapie », joue littéralement avec le concept de foi et la façon dont l’Homme joue… non pas à Dieu… mais aux démons : une nouvelle qui ne laisse personne respirer, jusqu’à la finale percutante.

Mario Tessier poursuit avec un historique amusant et toujours passionnant de la fameuse règle à calcul, Christian Sauvé continue avec un examen minutieux du cinéma de genre (dont le très brillant Arrival de Denis Villeneuve), et notre équipe de critiques de choc vous propose de continuer l’expérience SFFF par de nombreuses suggestions de lecture (vous ne pourrez pas dire que vous n’avez rien à lire cet été !).

Vous écrivez ?

Enfin, rappelons à nos lecteurs hors-Canada qu’ils peuvent participer au Prix Joël-Champetier, réservé aux auteurs non canadiens, dont ce sera la deuxième édition. Vous avez jusqu’au 31 août – les règlements se trouvent en page 3. À vos claviers !

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter le traditionnel, mais néanmoins indispensable : « Bonne lecture ! »

Pascal(e) RAUD

Les auteur(e)s de Solaris aux Imaginales d’Épinal!

Pour une deuxième année, la revue Solaris va à la rencontre des ami(e)s et collègues d’Europe : aux Imaginales de la magnifique ville d’Épinal!

L’an passé, nous avions eu beaucoup de plaisir : de belles rencontres et discussions entre passionné(e)s des littératures de l’imaginaire.

C’est pourquoi nous renouvelons l’expérience avec :

Éric Gauthier

 

Ariane Gélinas

Jonathan Reynolds

Jean Pettigrew

Au plaisir de s’y (re)croiser!

 

Et le prix Solaris 2017 est attribué à…

Québec, le 7 mai 2017 – Le Prix SOLARIS 2017 a été attribué à Andréa Renaud-Simard, pour sa nouvelle « Les Tisseurs ». Née en 1985 au Lac Saint-Jean, l’auteure vit présentement à Montréal. Après un passage de deux ans à l’école de théâtre Lionel-Groulx, elle travaille maintenant en tant qu’orthophoniste. Ses intérêts professionnels sont donc à la fois scientifiques et humains. C’est pourquoi la science-fiction, qui réunit également ces deux points, la passionne autant. L’auteure a remporté le prix littéraire Damase-Potvin en 2017 et l’une de ses nouvelles a été publiée dans la revue de création littéraire La Bonante.

Sa nouvelle « Les Tisseurs » a unanimement séduit les membres du jury tant par l’originalité de son intrigue que par son écriture maîtrisée et poétique.

La gagnante mérite une bourse de 1 000 $. Sa nouvelle sera publiée dans SOLARIS 203, à l’été 2017. Le Prix SOLARIS 2017 a été remis le dimanche 7 mai 2017, lors du congrès Boréal à Québec.

Le jury tient à souligner que le genre majoritaire des nouvelles participantes était la science-fiction et que près de la moitié des textes provenait de plumes féminines.

Pour lire le communiqué au complet, cliquez sur l’image ci-dessous :

Toute l’équipe de Solaris remercie chaleureusement les participants et les membres du jury de leur collaboration et prie ses lecteurs de bien noter que la date limite de participation pour l’édition 2018 est le 10 mars 2018.

Jonathan Brassard, lauréat du Prix des Horizons imaginaires 2017

Québec, 7 mai 2017 – Après de sérieuses délibérations et un vote final déchirant, le jury étudiant du Prix des Horizons imaginaires a désigné Jonathan Brassard comme lauréat de la première édition du prix, pour son roman Celui qui reste, paru aux Éditions Tête première à l’automne 2015. En plus des honneurs, l’auteur a obtenu une bourse de 300,00 $ qui lui a été remise le 6 mai 2017 au Monastère des Augustines de Québec, dans le cadre des activités du Congrès Boréal de science-fiction et de fantastique québécois.

À propos de Celui qui reste – Jonathan Brassard (Éditions Tête première, 2015)

Celui qui reste est un récit fantastique qui prend la forme de l’enquête littéraire que doit mener Jonathan, le narrateur-auteur du roman, afin de découvrir ce qui s’est réellement passé un certain soir sur le pont de Saint-Sieur-des-Quatre-Cascades, hameau fictif près de Rimouski. Ses curieuses recherches l’obligeront à raconter le passé fort troublant de Celui qui reste, et à donner un sens à « l’épidémie aviaire » qui affecte les villageois.

Les jurés ont été frappés par la force et la profondeur des personnages nés de l’imaginaire de Jonathan Brassard, des êtres d’encre et de papier tous plus curieux les uns que les autres. L’auteur les a aussi séduits grâce à son style efficacement beau, qui permet à des émotions inattendues de résonner en eux : cruelle empathie, dégoût du rationnel, sentiment de liberté impuissante… Par ailleurs, les membres du jury ont dit s’être retrouvés eux-mêmes pris dans le sublime piège que posent les rouages de cette oeuvre, qui ne se gêne pas de secouer ses lecteurs en convoquant les thèmes de la pression sociale, de la moralité, de la liberté et des rapports à l’étrange(r) ; bref, on y est pris au piège comme des oiseaux dans une cage dont on n’aurait pas envie de franchir la porte, même si celle-ci s’avère pourtant ouverte…

À propos du Prix des Horizons imaginaires

Le Prix des Horizons imaginaires permet à des étudiants du réseau collégial québécois de découvrir cinq oeuvres actuelles d’auteurs canadiens qui écrivent en français. Il s’agit de romans ou de recueils de nouvelles qui participant des littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantastique, réalisme magique, etc.). Le prix s’inspire du Prix littéraire des collégiens et du Prix Imaginales des lycéens : les étudiants agissent en tant que jurés littéraires tout au long de l’année scolaire, lisent les oeuvres, en discutent dans le cadre d’activités encadrées par des enseignants et participent à des rencontres avec les auteurs. Né d’une initiative propre au Collège Marianopolis, le Prix des Horizons imaginaires sera ouvert aux autres collèges et cégeps du Québec dès l’automne 2017.

Pour information :

Mathieu Lauzon-Dicso – 514 931-8792 (348)

horizonsimaginaires@gmail.com

Pour le site internet, c’est (ICI).