Solaris 120 (Hiver 1997)


Illustration: François Escalmel

Feuilletez ce numéro

Fictions 

Les petits pots, par Denis Bélisle

Pharmacopées, par Sylvie Bérard

Articles 

Intertextualité et fantastique…, par Frédérick Durand. 

"Si le fantastique et la science-fiction s’inspirent parfois de la littérature générale, l’inverse se produit aussi. Dans cet article, en plus de réfléchir sur le thème du double en littérature, nous tenterons d’étudier ce phénomène moins connu, en observant comment un texte de littérature générale (Le Premier mouvement, roman du québécois Jacques Marchand) s’inspire de la démarche adoptée par Edgar Poe dans sa nouvelle "William Wilson"

De quelques virtualités rituelles…, par Muriel Martin

"Il n’y a rien de plus déprimant que le contenu des rayons SF en librairie! Comment de fois avons-nous lu ou entendu pareille plainte de la part d’un amateur de science-fiction? … La SF ayant été évincée par la fantasy et ce qui en reste n’étant plus ce qu’il a déjà été, où se trouve la bonne littérature de genre? Du point de vue de notre amateur de SF éclairé, tout allait tellement mieux ‘avant’… [mais] qui ne connaît pas le passé est condamné à l’idéaliser."

Bandes dessinées

Barbier municipal, par Marc Pageau

L’infidèle, par Michèle Laframboise

Entrevue

Pierre D. Lacroix, par Karine Isabelle

Chroniques 

Les Littéranautes

  • Aboli, Esther Rochon [Yves Meynard]
  • Les rêves de la mer (Tyranaël-1), élisabeth Vonarburg [Sylvie Bérard]

Lectures

  • Memento Mori, Shariann Lewitt [Jean-Louis Trudel]
  • Breathe Deeply, Don Bassingthwaite [Jean-Louis Trudel]
  • Flag in Exile, David Weber [Jean-Louis Trudel]
  • Looking for the Mahdi, N. Lee Wood [Jean-Louis Trudel]
  • Lyane, Laurent Genefort [Jean-Louis Trudel]
  • Tripoint, C.J. Cherryh [Jean-Louis Trudel]
  • Âmes perdues, Poppy Z. Brite [Annie Pilloy]
  • Rogon le Leu (Le Château sortilège-1), Didier Convard et Alexis Chabert [Annie Pilloy]
  • La Graine de folie (Igguk-1), Civiello [Annie Pilloy]
  • Le Voile de l’espace, Robert Reed [Elisabeth Vonarburg]

Capsules, coordonnées par Joël Champetier

L’Anachorète dilettante, par Alain Bergeron : Stephen King, l’Art de la peur

"King n’a rien d’un esthète. C’est un conteur d’histoires, ni plus ni moins. Son écriture est simple et directe, ce qui ne veut pas dire que le récit soit nécessairement linéaire. King ne s’encombre surtout d’aucune recherche stylistique, d’aucune aspiration poétique susceptible de compromettre l’efficacité narrative. Aucun plaisir purement littéraire ne vient donc d’interposer entre le lecteur et l’histoire. C’est à cette condition que l’art de faire peur a tout loisir d’interagir avec l’art d’avoir peur."

Illustrations 

Miriam Greenwald et Pierre D. Lacroix

Mise à jour: Août 2000 –