Livre reçu: Franck Ferric, Le Chant mortel du soleil


 Couverture

Paris, Albin Michel (Imaginaire), 2019, 420 p.

« Il s’appelle Araatan, il est le Grand Qsar. On le surnomme la Montagne car il est haut comme deux hommes, large comme un auroch. Le destin de ce géant est d’achever l’extermination totale des dieux. Une seule divinité a survécu : celle de la cité d’Ishroun. Pour abattre les murailles d’Ishroun et éteindre le culte de la Première Flamme, Araatan se donne un an.

Elle s’appelle Kosum. Née esclave, elle était la meilleure dresseuse de chevaux des plaines. Pour avoir tenté de castrer le fils de son maître, elle a été enchaînée nue à une tour pleine de morts. Alors qu’elle attend résignée le baiser mortel du gel, quatre cavaliers la délivrent. Ces hommes durs retournent auprès du Grand Qsar.

Kosum, qui croyait mettre un pied dans la guerre, va entamer un tout autre voyage. »