Actualité SFQ 2002

7 octobre 2002 – Prix Boréal 2002

Résultats des prix Boréal 2002:

  • Livre: Le Messager des orages, Laurent McAllister (Médiaspaul)
  • Nouvelle: «BM Zone», Natasha Beaulieu (Solaris 137)
  • Production critique: Alain Bergeron (L’anachorète dilettante, Solaris 136: «Gattaca, nous voici» et Solaris 137: «Harry Potter»)

Pour plus de détails, consultez le site officiel du congrès.

 

27 septembre 2002 – Parution: Terre des Pigeons, d’éric Gauthier

Eric Gauthier, lauréat du prix Solaris 2002, nous écrit pour nous signaler:

Les éditions Planète rebelle viennent de publier mon premier livre, Terre des Pigeons, un recueil de contes. On y trouve plusieurs histoires au penchant fantastique et à l’humour absurde, chacune accompagnée d’une illustration originale. Le livre contient aussi un CD audio enregistré au bar Le Sergent recruteur, à Montréal, dans le cadre des Dimanches du conte.

Pour plus d’informations: http://eric.gauthier.net

 

1er septembre 2002 – Con*Cept 2002

On nous écrit pour nous signaler la tenue du congrès Con*Cept 2002:

MonSFFA présente CON*CEPT 2002
Héros et villains

2 novembre 2002
Hôtel Day’s Inn Métro-Centre, Montréal QC
1005 Guy (Guy & René Lévesque)

Invités: Ted Raimi, Keith R.A. DeCandido, Donald Kingsbury, Michael Regina, Larry Stewart, Paul Bennett, Claude Legault et Pierre-Yves Bernard, Eric Arson et Pascal Forget

Pour plus d’informations, visitez le site du congrès au http://www.monsffa.com/concept2002.html

 

27 août 2002 – Site officiel du Congrès Boréal

Jean-Louis Trudel annonce la mise en ligne du site officiel du congrès Boréal au http://www.congresboreal.ca/

Vous y trouverez déjà amplement d’information au sujet de l’édition 2002 du congrès, qui aura lieu de 4, 5 et 6 octobre 2002 à Montréal. également disponible sur le site: Une liste complète des nominations et des lauréats des Prix Boréal depuis le début des prix et d’autres information sur l’administration de SFSF Boréal.

 

10 août 2002 – Trudel, Sernine, Solaris gagnants Aurora

Les résultats pour les Prix Aurora Awards 2002 ont été annoncés. Voici le volet francophone:

Meilleur livre en français

  • Les Transfigurés du Centaure, Jean-Louis Trudel (Médiaspaul)

Meilleure nouvelle en français

  • «Souvenirs de lumière», Daniel Sernine (Solaris 138)

Meilleur ouvrage en français (Autre)

  • Solaris, Joël Champetier, réd. (Les Compagnons à temps perdu)

Pour détails, précisions et autres gagnants, dirigez-vous vers le site des Prix Aurora Awards.

 

1er août 2002 – La Peau blanche au grand écran!

Joël Champetier confirme que

C'est maintenant aussi officiel qu'il est possible de l'être; le projet d'adaptation de mon roman La Peau blanche, après avoir été appuyé par Téléfilm Canada, vient maintenant d'obtenir l'aval de la SODEC.

Le film se fait.

On parle d'un tournage en février (l'action, pour ceux qui ont le front de ne pas avoir lu le livre, se passe presque entièrement l'hiver).

Il s’agit évidemment (voir plus bas au sujet de Sur le seuil) du deuxième projet d’adaptation cinématographique de livres de fantastiques d’ici. 2003 sera une année faste pour la SFQ au grand écran!

 

19 juin 2002 – Solaris en nomination pour les Prix Aurora !

Les nominations pour les Prix Aurora Awards 2002 ont été annoncés. Voici le volet francophone:

Meilleur livre en français

  • Ithuriel, Michèle Laframboise (éditions Naturellement)
  • Le Messager des orages, Laurent McAllister (Médiaspaul)
  • Le Pouvoir d’émeraude, Danielle Simard (Pierre Tisseyre)
  • Les Transfigurés du Centaure, Jean-Louis Trudel (Médiaspaul)

Meilleure nouvelle en français

  • «Klé», Natasha Beaulieu (L’ASFFQ 1998, Alire)
  • «Huit harmoniques de Lumière», Joël Champetier (Solaris 136)
  • «Bientôt sur votre écran», éric Gauthier (Solaris 139)
  • «L’Enfant des Mondes Assoupis», Yves Meynard (Solaris 139)
  • «Souvenirs de lumière», Daniel Sernine (Solaris 138)
  • «La Parade du Hoyl», Douglas Smith (Solaris 138) [traducteur: Benoît Domis]

Meilleur ouvrage en français (Autre)

  • L’Année 1998 de la science-fiction et du fantastique québécois, Claude Janelle et Jean Pettigrew (Alire, 2001)
  • Dissection par un résurrectionniste du XIXe siècle fantastique en Amérique française, Mario Rendace (éd. du Ressurrectionniste, 2001)
  • Solaris, Joël Champetier, réd. (Les Compagnons à temps perdu)
  • «Les Bibliothèques imaginaires», Mario Tessier (Solaris 138)

Pour détails, précisions et comment voter, dirigez-vous vers le site des Prix Aurora Awards.

 

18 juin 2002 – Un nouveau site pour Claude Bolduc

"Carfax" nous écrit pour nous signaler que

Le nouveau site de Claude Bolduc est prêt… Avec 6 fictions en prime. J’ai construit le site et Claude collabore avec moi en m’offrant du matériel. Donc, des ajouts sont à prévoir n’importe quand. Presqu’à toutes les semaines j’ajoute quelque chose de nouveau au site. Il y a des articles, interviews, nouvelles, etc., même de la musique. Il paraît que (hum, hum) ça vaut le coup d’oeil.

 

6 juin 2002 – Sur le seuil de Patrick Senécal bientôt sur vos écrans !

Dans un article paru dans La Presse, Sonia Sarfati, qui interroge Patrick Senécal, confirme que le tournage du film débutera dès le 26 août prochain et que, en plus de Michel Côté dans le rôle titre de Paul Lacasse (le psychiatre), Patrick Huard défendra le rôle de Thomas Roy, cet écrivain d’horreur québécois qu’on retrouve chez lui plongé dans une profonde catatonie, les dix doigts tranchés.

Pour en savoir plus… 

 

5 juin 2002 – Parution Prochaine: Macabre

Claude Bolduc nous signale une parution qui saura intéresser plus d’un de nos lecteurs:

Petites danses de Macabré

Claude Bolduc et sa cohorte ont le plaisir de vous convier aux danses de la Mort

Macabre… Un mot qui éveille des images, quelque chose de la nuit, quelque chose de la mort – quelque chose d’Edgar Poe, dans mon cas. à lui seul, «macabre» génère de l’atmosphère, il enflamme l’imagination de l’écrivain, quelle que soit sa spécialité.

Macabre… Un mot qui tire, peut-être, son origine d’une oeuvre obscure du Moyen-Age ayant représenté une danse des morts.

On ne se le cachera pas, un jour viendra notre tour d’aller à la danse de Macabré. Qui peut dire à quel moment la Mort viendra nous enlever dans son étreinte glacée? De quelle façon s’y prendra-t-elle, quel sera son bras, son agent? Vers quoi nous emportera-t-elle?

Je crois que les écrivains en ont beaucoup à dire à ce sujet, et c’est pourquoi j’ai invité des auteurs de toutes tendances et de tous horizons à nous illustrer la mort. Québécois, Belges ou Français, certains sont praticiens du genre fantastique, d’autres sont poètes, conteurs, historiens, romanciers, nouvellistes, toutes plumes susceptibles de poser un regard différent sur le moment de notre vie dont on se préoccupe le plus.

Acceptez ces quelques fleurs noires pour vos nuits blanches. Elles vous sont offertes par Natasha Beaulieu, Pierre Bernier, Stéphane-Albert Boulais, Gaston Compère, Anne Duguël, Serena Gentilhomme, Jean-Luc Geoffroy, Guy Jean, Paul Mathieu, Raymond Ouimet, Jean Pettigrew, Jean-François Somain, ainsi que par moi-même.

Sortie prévue en octobre 2002. Le livre se vendra 19,95$, sera publié chez Vents d’Ouest (collection Rafales) et fera environ 200 pages. Bonne lecture!

 

25 avril 2002 – Natasha Beaulieu lauréate GPSFFQ 2002

Communiqué de presse de la part de Claude Janelle, administrateur du GPSFFQ:

NATASHA BEAULIEU, LAURéATE DU GRAND PRIX DE LA SCIENCE-FICTION ET DU FANTASTIQUE QUéBéCOIS

Québec, 25 avril 2002. Le Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois a été décerné aujourd’hui à Natasha Beaulieu pour l’ensemble de sa production de l’année 2001 qui comprend deux nouvelles, BM Zone, parue dans Solaris 137, et Klé, publiée dans L’Année 1998 de la science-fiction et du fantastique québécois. La lauréate a reçu une bourse de 2 500 $ qui provient d’une commandite de la Fédération des Caisses populaires Desjardins du Québec, au cours d’une cérémonie officielle qui a eu lieu au Salon international du livre de Québec.

Natasha Beaulieu, qui a publié sa première nouvelle en 1991, s’est affirmée rapidement comme nouvelliste. Les deux textes qui lui ont permis de remporter le Grand Prix illustrent bien son talent. Natasha Beaulieu ne craint pas de s’inspirer des diverses expressions de l’imaginaire populaire (bande dessinée, manga, gothic), tout en se tenant loin des clichés. Poétique sans artifices, passionnée sans délire, elle pratique un fantastique noir qui côtoie le néon plutôt que les torches. Son oeuvre scrute le corps nocturne, la chair et le métal, la plume, le cuir et les amours qui transcendent les différences. Symbolique sans lourdeur, d’un romantisme vrai, elle ouvre l’esprit sur une vision vaste.

Natasha Beaulieu est née à Montréal le 29 février 1964. Elle est diplômée de l’Université Concordia en cinéma et littérature. Elle a publié depuis ses débuts une quarantaine de nouvelles et un roman fantastique, L’Ange écarlate (Alire). La Cité de Penlocke lui a valu en 1995 le prix Septième Continent.

Les deux autres finalistes du Grand Prix étaient Laurent McAllistair, auteur virtuel d’un roman de fantasy, Le Messager des orages (Médiaspaul), et Danielle Simard, auteure d’un roman fantastique pour jeunes, Le Pouvoir d’émeraude (Pierre Tisseyre). Comme la lauréate, plutôt que de mettre leur écriture au service du divertissement ou d’un message didactique, ils ont su présenter une vision originale et cohérente de leur imaginaire, où l’on chemine par le coeur autant que par l’intellect.

Le jury était composé de Laurent Laplante, journaliste pigiste, d’Esther Rochon, écrivaine et quadruple lauréate du Grand Prix, de Jean Dion, nouvelliste, d’éric Bourguignon, éducateur en service de garde scolaire, et d’Eddy Szczerbinski, professeur au collégial.

 

9 avril 2002 – Beaulieu, McAllister, Simard finalistes GPSFFQ

Communiqué de presse de la part de Claude Janelle, administrateur du GPSFFQ:

NATASHA BEAULIEU, LAURENT McALLISTER ET DANIELLE SIMARD, FINALISTES DU GRAND PRIX DE LA SCIENCE-FICTION ET DU FANTASTIQUE QUéBéCOIS

Québec, le 9 avril 2002. Le nom du lauréat du 19e Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois sera dévoilé le 25 avril prochain, à compter de 17 h 00, sur la scène des Rendez-vous littéraires du Salon international du livre de Québec. Le jury vient de faire connaître le nom des trois finalistes choisis parmi quelque 70 écrivains en lice. Il s’agit de Natasha Beaulieu, qui a publié une novella, BM Zone (dans Solaris 137), et une nouvelle, Klé (dans L’ASFFQ 1998), de Laurent McAllister, auteur d’un roman de fantasy, le Messager des orages (Médiaspaul) et de Danielle Simard, auteure d’un roman fantastique pour jeunes, le Pouvoir d’émeraude (Pierre Tisseyre).

Seul prix littéraire professionnel à reconnaître le travail de création dans ce qu’il est convenu d’appeler les genres littéraires, le Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois est doté d’une bourse de 2 500 $ qui provient d’une commandite de la Fédération des Caisses populaires Desjardins du Québec.

Le jury était composé de Laurent Laplante, journaliste pigiste, Esther Rochon, écrivaine et quadruple lauréate du Grand Prix, Jean Dion, nouvelliste, éric Bourguignon, éducateur en service de garde scolaire, et Eddy Szczerbinski, professeur au collégial.

 

12 mars 2002 – Annonce du GPSFFQ: 25 Avril

Communiqué de presse de la part de Claude Janelle, administrateur du GPSFFQ:

LE GRAND PRIX DE LA SCIENCE-FICTION ET DU FANTASTIQUE QUéBéCOIS SERA DéCERNé LE 25 AVRIL 2002

Québec, le 12 mars 2002. Le Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois sera attribué le 25 avril prochain dans le cadre du Salon international du livre de Québec. Ce prix doté d’une bourse de 2 500 $ est commandité par la Fédération des Caisses populaires Desjardins du Québec. Contrairement à la grande majorité des prix littéraires qui sont attribués à une oeuvre en particulier, ce prix reconnaît la qualité du travail d’un écrivain pour l’ensemble de sa production littéraire au cours de la dernière année.

Pour l’année 2001, plus de soixante-dix auteurs sont en lice pour l’obtention de ce prix. Depuis sa création en 1984, il a été attribué neuf fois à des femmes et onze fois à des hommes. Parmi les plus récents lauréats, mentionnons les noms de Jean-Louis Trudel, de Francine Pelletier, d’élisabeth Vonarburg, d’Alain Bergeron et de Daniel Sernine.

Les oeuvres admissibles, qu’il s’agisse de romans, de nouvelles ou de contes, doivent avoir été écrites en français et en être à leur première édition. Toutefois, les recueils comprenant des textes déjà publiés dans une revue sont admissibles.

Cette année, le jury est composé de Laurent Laplante, journaliste pigiste, Esther Rochon, écrivaine et quadruple lauréate du Grand Prix, Jean Dion, nouvelliste, éric Bourguignon et Eddy Szczerbinski, deux fanéditeurs représentant les amateurs de science-fiction et de fantastique.

 

 

10 mars 2002 – Péan, Senécal, Champetier et Werber à Radio-Canada

Marquons l’événement:

Dimanche le 10 mars, dans la seconde partie de l’émission Bouquinville, à la chaîne culturelle de Radio-Canada, l’animateur Stanley Péan a animé une table-ronde avec les auteurs Patrick Senécal, Bernard Werber (l’auteur du roman Les Fourmis et autres best-sellers), ainsi que Joël Champetier.

 

 

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Mise à jour: Mai 2003 –

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