Couverture par François Escalmel
("Silver Favourites")
Les petits pots, par Denis Bélisle
Pharmacopées, par Sylvie Bérard
Intertextualité et fantastique..., par Frédérick Durand.
"Si le fantastique et la science-fiction s'inspirent parfois de la littérature générale, l'inverse se produit aussi. Dans cet article, en plus de réfléchir sur le thème du double en littérature, nous tenterons d'étudier ce phénomène moins connu, en observant comment un texte de littérature générale (Le Premier mouvement, roman du québécois Jacques Marchand) s'inspire de la démarche adoptée par Edgar Poe dans sa nouvelle "William Wilson"
De quelques virtualités rituelles..., par Muriel Martin
"Il n'y a rien de plus déprimant que le contenu des rayons SF en librairie! Comment de fois avons-nous lu ou entendu pareille plainte de la part d'un amateur de science-fiction? ... La SF ayant été évincée par la fantasy et ce qui en reste n'étant plus ce qu'il a déjà été, où se trouve la bonne littérature de genre? Du point de vue de notre amateur de SF éclairé, tout allait tellement mieux 'avant'... [mais] qui ne connaît pas le passé est condamné à l'idéaliser."
Barbier municipal, par Marc Pageau
L'infidèle, par Michèle Laframboise
Pierre D. Lacroix, par Karine Isabelle
Les Littéranautes
Lectures
Capsules, coordonnées par Joël Champetier
L'Anachorète dilettante, par Alain Bergeron : Stephen King, l'Art de la peur
"King n'a rien d'un esthète. C'est un conteur d'histoires, ni plus ni moins. Son écriture est simple et directe, ce qui ne veut pas dire que le récit soit nécessairement linéaire. King ne s'encombre surtout d'aucune recherche stylistique, d'aucune aspiration poétique susceptible de compromettre l'efficacité narrative. Aucun plaisir purement littéraire ne vient donc d'interposer entre le lecteur et l'histoire. C'est à cette condition que l'art de faire peur a tout loisir d'interagir avec l'art d'avoir peur."
Miriam Greenwald et Pierre D. Lacroix