Livres reçus: octobre 2017

ActuSF

Elisabeth Ebory
La Fée, la Pie et le Printemps

Chambéry , ActuSF (Bad Wolf), 2017, 432 p.

« En Angleterre, les légendes ont été mises sous clé depuis longtemps. La fée Rêvage complote pour détruire cette prison et retrouver son pouvoir sur l’humanité. Elle a même glissé un changeling dans le berceau de la reine… Mais Philomène, voleuse aux doigts de fée, croise sa route. Philomène fait main basse sur une terrible monture, des encres magiques, un chaudron d’or et même cette drôle de clé qui change de forme sans arrêt. Tant pis si les malédictions se collent à elle comme son ombre… Philomène est davantage préoccupée par ses nouveaux compagnons parmi lesquels un assassin repenti et le pire cuisinier du pays. Tous marchent vers Londres avec, en poche, le secret le plus précieux du royaume. »

Alire

Natasha Beaulieu
Le Secret du 16V (R)

Lévis, Alire (Romans), 2017, 363  p.

La vie de Lilka a basculé le jour où elle a rencontré Vienna de Vey, un jour de septembre 1987 : toutes deux commencent leur secondaire et deviennent inséparables. En 2001, Vienna décide de retourner vivre dans la maison de son enfance à Amsterdam, pour pouvoir vivre de sa profession de dominatrice. Pour Lilka, c’est un déchirement. Mais lorsque, en 2012, elle reçoit une missive qui lui annonce froidement la mort de Vienna, Lilka s’envole pour les Pays-Bas afin de savoir ce qui s’est réellement passé… sans savoir que plus jamais elle ne pourra concevoir l’univers tel qu’avant.

Yves Meynard
Les Marches de la Lune morte (R)

Lévis, Alire (Romans), 2017, 627 p.

Être le fils unique de Théodore Szeleky, le Margrave de la Marche Orientale, n’est pas une situation facile, même si Sébastien est l’héritier d’une lignée prestigieuse qui remonte jusqu’au légendaire Lorann. C’est du moins ce que pense le jeune garçon, qui se sent bien seul dans l’immensité du château à moitié en ruine de son père, d’autant plus que ce dernier, depuis la mort de sa femme, n’a jamais été aussi déprimé et solitaire. C’est la raison pour laquelle Sébastien, quand il découvre une étrange porte au cours d’une de ses expéditions dans les parties les plus reculées du château, n’hésite pas à la franchir – peut-être trouvera-t-il derrière quelque chose digne de sa curiosité ? Mais le couloir secret qu’il parcourt après avoir traversé l’ouverture, s’il ne le mène pas à un trésor, lui permet de faire une découverte insensée : il n’est plus au château, ni même dans la Marche Orientale ! En réalité, s’il se fie à son poids qui a diminué d’une manière draconienne et au paysage qu’il contemple à travers une fenêtre, il doit se rendre à l’évidence : il a été transporté sur la Lune ! Or, si les livres de contes commencent souvent par la phrase : « C’était au temps où la Lune était verte… », jamais ils n’ont mentionné qu’elle était habitée !

Patrick Senécal
Ce qui se passe dans la cave reste dans la cave (Malphas -3) (R)

Lévis, Alire (Romans), 2017, 562 p.

Après une convalescence d’un mois à l’hôpital, Julien Sarkozy est de retour au cégep Malphas pour la session d’hiver. Bien entendu, il ne peut pas rester tranquille et cherche à s’introduire dans la cave du cégep, tout en trompant la vigilance des terribles Archlax père et fils. Si encore Simon Gracq était présent, mais non, il est recherché pas la police. Une autre session difficile pour Julien…

Patrick Senécal
Grande Liquidation (Malphas -4) (R)

Lévis, Alire (Romans), 2017, 587 p.

«Parole de Sarkozy, je m’étais juré de ne pas remettre les pieds à Saint-Trailouin. Après tout, la vie de mon fils en dépendait, et c’est pour être près de lui que j’ai ouvert il y a quelques mois une boutique de livres d’occasion à Drummondville. Or, quand Émile m’a annoncé qu’il partait pour la France avec mon ex, j’ai un peu pété les plombs… avant de réaliser que je pourrais peut-être tirer avantage de cette situation. Me voilà donc de retour à Malphas. Avec l’aide de Simon Gracq – ça n’a pas été simple de le convaincre de me faire à nouveau confiance –, je compte enfin mener à terme mon enquête sur ce qui se passe dans la cave du cégep. Et régler une fois pour toutes mon différend avec les Archlax père et fils.» Quatrième et ultime tome d’une série absolument unique, à l’humour… mortel.

Alto

Karoline Georges
De synthèse

Québec, Alto, 2017,

« L’une s’immobilise devant les fenêtres de sa maison de banlieue avec le poids de la mort au creux du ventre, l’autre cherche à traverser l’écran pour se transformer en image grâce à son avatar numérique, en quête d’absolu. L’une a donné naissance à l’autre, qui tente maintenant de renaître à travers un corps virtuel, loin de la morosité du nid familial. Récit d’une lumineuse lucidité propre à ouvrir les consciences et à faire vibrer les âmes, De synthèse met en lumière l’aboutissement d’une relation filiale du point de vue d’une femme-image renouant avec sa famille au moment où sa mère entre en phase terminale, au terme d’une longue période de dégénérescence. C’est une histoire de corps, de disparition, de reflets, de composition et de décomposition. C’est l’histoire d’une image à parfaire, par-delà le désastre de la chair. »

Neil Smith
Boo

Québec, Alto (Coda ), 2017, 432 p.

« Boo est un garçon de treize ans à la peau pâle et au cœur troué. Il est capable de réciter le tableau périodique des éléments de mémoire, un atout négligeable pour développer son réseau social. Boo, surtout, est mort devant son casier. Il se réveille dans un étrange au-delà, le Village. Un endroit où se retrouvent tous les jeunes de son âge, « passés » comme lui d’un monde à l’autre. Johnny, un camarade décédé peu de temps après Boo, lui révèle qu’ils ont été victimes d’une fusillade et lui annonce que le coupable se trouverait parmi eux. Le duo orchestre alors une vendetta, sans se douter des conséquences. »

Heather O’Neill
La Vie rêvée des grille-pain

Québec, Alto, 2017, 400 p.

« Il était une fois un ours et un Tzigane, une troupe de clone du grand Noureev, des anges descendant du ciel par milliers le jour du Débarquement, des bébés que l’on ramasse sur la plage à marée basse, une androïde capable de goûter l’humour. La Vie rêvée des grille-pain est un coffre aux trésors où entre un peu de magie, et où l’on trouve, pêle-mêle, des poupées et des animaux qui parlent, des bouteilles jetées à la mer, un soldat au cœur d’automate, des filles aux noms de fleurs et des enfants-oiseaux. »

Black Flag Pictures

Sv Bell
Nocturne : le mensuel du noctambule vol.1 no2 (R)

Montréal, Black Flag Pictures, 2017, 32 p.

Dans cette revue mensuelle dédiée aux histoires fantastiques, d’épouvante et de l’au-delà, les lecteurs sont gâtés : des bandes dessinées, une nouvelle à suivre, une affiche centrale et plus! Pour les amateurs des séries en anglais de Sv Bell (Silverblood et Realms of Fear), les histoires dans Nocturne appartiennent au même univers tourmenté de cet artiste multidisciplinaire (illustrations, cinéma, …). Pour plus d’informations, visitez LeMensuelNocturne.com

Bragelonne

Thomas Olde Heuvelt
Hex

Paris, Bragelonne (L’ombre), 2017, 384 p.

« Quiconque né en ce lieu est condamné à y rester jusqu’à la mort. Quiconque y arrive n’en repart jamais. Bienvenue à Black Spring, charmante petite ville américaine. Du moins en apparence. Black Spring est hanté par une sorcière, dont les yeux et la bouche sont cousus. Elle rôde dans les rues et entre chez les gens à sa guise, restant parfois au chevet des enfants des nuits entières. Les habitants s’y sont tant habitués qu’il leur arrive d’oublier sa présence. Ou la menace qu’elle représente. En effet, si la vérité s’échappe de ses murs, la ville entière disparaîtra. Pour empêcher la malédiction de se propager, les anciens de Black Spring ont utilisé des techniques de pointe. Mais un groupe d’adolescents locaux décide de braver les règles, et plonge la ville dans un atroce cauchemar. »

Collectif
Les Chroniques de Cthulhu – 21 contes d’horreur lovecraftienne

Paris, Bragelonne (Sans détour), 2017, 480 p.

« Des profondeurs de R’lyeh nous viennent vingt et une nouvelles inédites, aussi macabres que terrifiantes. Une sélection d’auteurs de premier plan puisant leur inspiration dans l’œuvre de Lovecraft explorent ici les abîmes cachés de l’esprit humain, en reprenant des concepts créés par le maître de l’horreur et en les développant pour explorer de nouvelles contrées. Le résultat? Des histoires totalement originales, dont certaines vont jusqu’à mettre en scène Lovecraft lui-même et qui ont été réunies par S.T. Joshi, spécialiste lovecraftien mondial. Célèbre pour avoir rétabli les œuvres de l’auteur dans leur état originel, il a rassemblé ici un casting quatre étoiles pour un livre indispensable à tout amateur de Cthulhu. »

Brins d’éternité

Brins d’éternité 48

Montréal, Brins d’éternité, 2017, 128 p.

Sous une couverture magnifique signée Cyril Rolando nous attend un sommaire très prometteur! On retrouve six fictions au programme : « Quatorze » de Loïc Henry, « Sa majesté d’ailleurs » d’Orian Dorais, « Bain d’envies » de France Gosselin, « Le bruit des vagues » de Teo Silis, « Le chemin sanglant » de Jean Carlo Lavoie et « Bogues » de Jeanne Bastin. Jean-Louis Trudel nous propose un essai sur « Ce que le premier film de loups-garous doit au Canada : petit survol historique de l’horreur au Québec ». Sans oublier les critiques littéraires pour nous éclairer dans nos choix de lectures. Pour en savoir plus sur la revue Brins d’éternité : http://www.revue-brinsdeternite.com/

Critic

Sylvie Miller
Satinka

Rennes, Critic (Fantasy), 2017, 520 p.

« Jenny Boyd, serveuse dans un saloon de Colfax, petite ville blottie dans les contreforts de la Sierra Nevada, délaisse ses études au grand désarroi de sa mère. Elle est bien plus fascinée, depuis l’enfance, par la grande ligne de chemin de fer transcontinentale, construite au dix-neuvième siècle. La nuit, les trains sifflants hantent ses rêves, des rêves si crédibles qu’elle finit par les croire réels! Alors, quand Jenny est prise de violentes visions, elle s’escrime à comprendre les forces qui la tourmentent. Aidée par son ami d’enfance, elle devra remonter le temps et affronter d’implacables adversaires… »

Denoël

Jo Walton
Les Griffes et les crocs

Paris, Denoël (416), 2017,

« Bon Agornin a eu une longue et belle vie, mais sa fin est proche, il le sent. Étendu près de son trésor, il attend la mort. Toute sa famille est réunie pour vivre avec lui ses derniers instants : ses deux fils et ses trois filles, ainsi que son gendre, l’illustre Daverak qui héritera de son domaine. Bon Agornin tient absolument à se confesser à son fils aîné, il veut partir absous de ses péchés, d’autant que ceux-ci sont immenses. Afin de pouvoir devenir un dragon de soixante-dix pieds de long, capable de voler et de cracher du feu, il a dévoré son frère et sa sœur, les carcasses de bœuf ne suffisent pas pour mener à bien une telle entreprise. « Je n’ai pas eu le choix », se justifie-t-il, dans son dernier souffle. Avant d’être dévoré à son tour par ses héritiers, comme le veut la tradition chez les dragons. »

Galaxies 3A

Galaxies 49

Bellaing, Galaxies 3A, 2017 , 192  p.

Cette quarante-neuvième livraison de Galaxies nous propose un dossier fort intriguant : Rêves et Science-fiction, avec des articles spécialisés de Jean-Pierre Laigle, Risto Isomäki et Michèle Laframboise. Du côté des nouvelles, on a droit à « Des photos de chats, SVP » de Naomi Kritzer, « In Google we trust » de Jean-Marc Sire, « Vert céladon » de Loïc Henry, « Dix-huit heures quarante-deux » de Ketty Steward, « En un monde invisible » de Alain Dartevelle, « Les Gagnantes » de Patrik Centerwall et « Héroïne » de Patrice Lussian. Et pour finir le numéro en beauté, il y a plusieurs essais, des critiques littéraires, cinématographiques et musicales… et bien plus encore!

Gallimard

Louisa Hall
Rêves de machines

Paris, Gallimard (du monde entier), 2017, 380 p.

« En 1663, la jeune Mary Bradford fuit l’Angleterre avec sa famille pour le Nouveau Monde. À bord de leur navire, elle fait la connaissance de l’époux à qui ses parents la destinent. En 1928, Alan Turing, l’un des pionniers de l’informatique, planche sur le fonctionnement du cerveau et de l’esprit humain. En 1968, Karl Dettman crée le logiciel de discussion MARY. Il trouve un succès immédiat auprès de son épouse qui lui consacre toutes ses nuits. Elle aimerait que Karl le dote d’une mémoire mais ce dernier s’y refuse, pressentant les risques d’une telle invention. En 2035, la petite Gaby est au plus mal. Comme bien d’autres enfants, elle s’est vu confisquer le robot avec lequel elle avait noué des liens privilégiés. Elle ne communique plus qu’avec MARY3, désormais pourvue de souvenirs et d’empathie. En 2040, Stephen R. Chinn purge sa peine pour avoir conçu des poupées dotées d’une conscience si performante qu’elles ont complètement anéanti les relations sociales entre les adolescents de toute une génération. À travers les siècles et les continents, ces cinq voix s’entremêlent et retracent la création de l’intelligence articielle et ses dérives. »

La Volte

Collectif
Au bal des actifs : demain le travail

Clamart, La Volte, 2017, 618 p.

« Automatisation, revenu universel, précarité, évaluation, fin du travail, intelligence articielle, parité, uberisation, valeur, burn-out, réalisation, progrès, révolution numérique, éducation, management, réputation… douze fictions qui explorent les mutations du Travail qui vient… » Avec des nouvelles de Stéphane Beauverger, Karim Berrouka, David Calvo, Alain Damasio, Emmanuel Delporte, Catherine Dufour, Léo Henry, L.L. Kloetzer, Li-Cam, luvan, Nobert Merjagnan et Ketty Steward. »

Le Livre de poche

Sylvain Neuvel
Le Sommeil des géants (Les Dossiers Thémis -1) (R)

Paris, Le Livre de poche, 2017, 378 p.

« Dakota du Sud. Rose a onze ans lorsqu’elle chute du vélo dans un trou immense. Quand elle reprend ses esprits, elle se découvre au creux d’une main de métal géante, parcourue de réseaux lumineux. Dix-sept ans plus tard, l’énigme demeure. Comment la main est-elle arrivée là et à quoi peut-elle bien servir? La datation au carbone 14 défie l’entendement et l’objet semble doué de vie. Devenue une physicienne reconnue, Rose se prépare à une aventure d’envergure : diriger une équipe secrète chargée de percer le mystère de la main métallique. Commence alors une quête à la fois passionnante et périlleuse, où temps anciens et avenir pourraient bien être indéfectiblement liés. »

Les Impressions nouvelles

Jean-Clet Martin
Logique de la science-fiction de Hegel à Philip K. Dick

Bruxelles, Les Impressions nouvelles, 2017, 352 p.

« Un livre de philosophie doit être une sorte de science-fiction, écrit Gilles Deleuze. Or, la science-fiction elle-même, dès la fin du XIXe siècle avec E.P. Mitchell, prend Hegel comme modèle d’une histoire abordée à travers une logique contradictoire. Jean-Clet Martin, après sa lecture novatrice de Phénoménologie de l’esprit, relève donc ici un pari audacieux : faire entrer l’immense champ de la science-fiction dans le geste le plus inventif de la philosophie moderne. C’est à bord du vaisseau La Logique de Hegel qu’il entreprend pour cela, d’une écriture alerte et imagée, de nous faire voyager à travers une multitude d’univers, ceux de Van Vogt, de H.G. Wells ou de Lovecraft, mais aussi d’Asimov, de Philip K. Dick, et de tant d’autres. S’appuyant sur les trois parties de La Logique – Être, Essence, Concept –, Jean-Clet Martin décrit avec minutie les grandes articulations des œuvres, littéraires et filmiques. Il nous démontre que c’est toute l’histoire de la science-fiction qui se nourrit des paradoxes de la logique. Au-delà de Dick, elle trouve chez Clarke, Baxter, Robinson, Wilson, ou Poul Anderson, les embrayeurs d’un monde pluriel, entraînant nos vies sur des devenirs très étrangers au temps chronologique. Par ce voyage vertigineux au cœur des fictions spéculatives, on découvre que de nombreuses structures narratives, de nombreux concepts et agencements entretiennent des liens étroits, quasiment en miroir, avec La Logique de Hegel, comme si celle-ci, à travers sa phénoménale créativité, appartenait tant au monde de la science-fiction qu’à celui de la philosophie. »

Les Six Brumes

Geneviève Blouin, Isabelle Lauzon et Carl Rocheleau
Écrire et publier au Québec : Les Littératures de l’imaginaire

Sherbrooke, Les Six Brumes (Légions des Brumes), 2017, 286 p.

« Vous voulez écrire. Cependant, vous ne pourriez même pas nommer le genre de récit qui habite votre imaginaire. Est-ce du fantastique ou de la science-fiction? Et comment procède-t-on pour écrire une histoire? Vous avez écrit plusieurs textes. Il vous reste à trouver un éditeur. Ou à vous publier vous-même. Quelle approche privilégier? Si un éditeur accepte votre récit, mais vous suggère des modifications, est-ce normal? Vous être un écrivain aguerri. Toutefois, en bon artiste, vous vous questionnez constamment. Êtes-vous un vrai écrivain si vous ne faites pas de plan? Et si vous n’avez pas étudié en littérature ni lu tous les classiques, est-ce un présage de problèmes futurs? Trois écrivains (s’appuyant sur les témoignages de quarante-neuf collaborateurs issus principalement du milieu de la science-fiction et du fantastique québécois) répondent à toutes ces questions et à plusieurs autres. Ce manuel démystifie les réalités de l’écriture et de l’édition des littérature au Québec et tente d’aider les auteurs à atteindre leurs objectifs personnels et professionnels. »

Scrineo

Claire et Robert Belmas
Sous le soleil de cendres

Paris, Scrineo, 2017, 320 p.

« XXIIIe siècle. Après des années de guerres totales et de catastrophes climatiques qui ont décimé l’humanité, l’Instance, une société pacifique fondée sur des notions d’humanisme et d’écologie, a vu le jour. La criminalité en est quasi asbente ; aussi, lorsque quatre éminents scientifiques sont assassinés en Haute-Occitanie, l’Instance mandate sur place sa meilleure enquêtrice, Lyla Tran-Dinh. La jeune femme n’a guère de pistes, même si elle constate des tensions inhabituelles au sein de la communauté… Ces meurtres ont-ils un rapport avec l’apparition sporadique et inexpliquée d’un soleil de cendres dans le ciel? Et à qui peut-elle faire confiance pour découvrir la vérité? À Erad Guzlan, un administrateur ami de son père? À Janet Estevan, son assistante? Lyla est loin de soupçonner les abîmes vertigineux qui vont bientôt s’ouvrir sous ses pieds… »