Sci-Néma 171

par Hugues MORIN [HM] et Christian SAUVé [CS]

Exclusif au Volet en ligne (Adobe Acrobat, 1.53Mo) de Solaris 171, été 2009

 

Star Trek

 [Couverture] Voici ma confession, cher lecteur de Solaris : je suis un ex-trekkie. Je fais partie de ceux dont l’éducation SF a été façonnée à l’adolescence par Star Trek: The Next Generation. Précisément, je suis devenu trekkie de première classe pendant l’été entre les deux moitiés de l’épisode «Best of Both Worlds» et le suis resté jusqu’à la première saison de Deep Space Nine. Ensuite, j’ai gradué vers Babylon-5 et surtout (surtout!) vers la SF écrite.

La suite de ma relation entre la patrouille de l’espace et moi n’est pas très heureuse. Refusant de m’enticher de Voyager ou Enterprise, je me suis même surpris à renier ma passion adolescente pour critiquer sans vergogne cet univers qui me semblait de moins en moins intéressant. Pire, le mépris s’est affadi en simple indifférence. Les films de la série Trek s’avérant de plus en plus navrants – vous rappelez-vous ce qui se passe dans Nemesis? dans Insurrection? – j’avais tout simplement perdu intérêt. L’annonce d’un reboot par J. J. Abrams n’a pas fait un pli: j’étais à ce point apathique que l’annonce d’une comédie musicale avec Kirk comme ocelot me serait apparue une idée aussi bonne qu’une autre…

Or si j’étais une brebis égarée, la mouture 2009 de Star Trek s’est avérée l’objet de ma rédemption. Car, ô stupeur! c’est un film qui atteint des objectifs presque impossibles, le moindre n’étant pas de raviver mon intérêt en tout ce qui est Star Trek. Au cours de mes années d’errance, j’avais oublié le plaisir que j’avais pu ressentir à vivre en compagnie de Kirk, Spock et de leurs collègues.

Ce sont les risques pris par Abrams qui frappent l’esprit, davantage que les incohérences ou bien les circonvolutions de l’intrigue. Dès les premières minutes, une bonne partie du canon Star Trek est évacuée par l’entremise d’une rupture irréversible provenant du futur. Kirk devient un orphelin adolescent rebelle en manque d’autorité… et ce n’est que le début des changements. Cette décision audacieuse accorde aux scénaristes la latitude nécessaire pour réunir la bande habituelle malgré les coïncidences énormes que cela entraîne. Mais il fallait bien conserver l’esprit des relations entre nos personnages favoris; ceux-ci n’étant pas totalement calqués sur leurs archétypes, et une part des surprises du film est de voir ce qui est repris, et ce qui est abandonné.

Une chose est certaine, il ne s’agit pas du Star Trek de nos parents. L’action est trépidante, servie par une cinématographie naturaliste pleine de mouvement et de reflets, et l’humour est habilement mis au service du (re)développement des personnages. Ici et là, des détails étonnants annoncent les couleurs: qui aurait imaginé entendre «Sabotage» des Beastie Boys sur la bande sonore d’un film Trek? Le rythme ne faiblit pas souvent au cours des quelque deux heures du film, à un point tel que l’on est presque déçu de quitter les personnages ainsi revigorés. En fait, on se laisse à ce point emporter qu’on ne remarque pas tout de suite les aspects moins satisfaisants: la science est malmenée, l’intrigue repose sur des coïncidences assez gênantes, comme des rencontres fortuites sur une planète de glace, sans oublier le peu d’importance accordé aux personnages féminins, en particulier le rôle… curieux d’Uhura. Oui, le nouveau Star Trek a beaucoup de défauts, mais ceux-ci ne surgissent à l’esprit que bien après le générique de la fin, ce qui est une victoire en soi.

Un des paris de cette remise à neuf de Star Trek était de réussir à dissocier les personnages des acteurs qui les ont incarnés, de réussir à élever Kirk, Spock, McCoy et les autres en personnages archétypaux susceptibles d’être incarnés par d’autres acteurs, comme c’est le cas pour James Bond ou Sherlock Holmes. Ce pari étant gagné, c’est le studio Paramount qui doit se frotter les mains: ayant réussi à démontrer la pertinence d’un Star Trek rajeuni, une nouvelle série de films s’annonce à l’horizon, et il en sera ainsi jusqu’à la prochaine remise à neuf. Un Star Trek pour chaque nouvelle génération? Contrairement à ce que j’aurais pensé il y a quelques semaines, même un trekkie défroqué comme moi est curieux de voir où ça va nous mener. [CS]

 

Terminator Salvation

 [Couverture] Que ceux qui s’inquiètent du statut de James Cameron comme seul véritable créateur de la série Terminator se rassurent. Ce quatrième volet n’arrive pas à la cheville des deux premiers films, désormais d’authentiques classiques de la SF au cinéma. En fait, il n’arrive même pas à la hauteur du troisième, ce qui n’est pas exactement un compliment.

Premier film de la série Terminator sans voyage dans le temps ni rôle central pour Arnold Schwarzenegger, Terminator Salvation se déroule sur la Terre future à la suite de l’apocalypse finale du troisième film. Les machines ont pris contrôle de la planète, et seule une résistance humaine déterminée continue de lutter contre leur emprise totalitaire. John Connors n’est pas trop loin, mais le film ne tourne pas exclusivement autour de lui: un mystérieux amnésique prend beaucoup de place, sans compter une demi-douzaine d’autres personnages éparpillés un peu partout en Californie. Espérons que vous avez une bonne mémoire, parce que ceux-ci apparaissent et disparaissent rapidement. (On nous promet que tout aura un sens dans un prochain film, Terminator Salvation étant conçu comme le premier volet d’une nouvelle série.)

Cette profusion de sous-intrigues est un problème du film, mais certainement pas le seul. Inutile d’avoir mémorisé la mythologie de la trilogie d’origine: rien ne fonctionne plus de la même façon, la cohérence interne de ce nouveau départ étant vacillante, pour rester poli. Même pour ceux qui ne cherchent pas à s’appesantir sur les erreurs logiques ou scientifiques du film, il est difficile de ne pas sourciller devant ce complexe robotique optimisé pour les humains, ces avions A-10 qui continuent de voler sans infrastructure de support, ou bien ces Terminators qui préfèrent cueillir des humains plutôt que de s’en débarrasser sur le coup. (Malgré le son cauchemardesque émis par les robots, ceux-ci semblent parfois capables de s’approcher ridiculement près des personnages sans se faire détecter.)

Mais un film n’est pas simplement composé de détails techniques, n’est-ce pas? Qu’en est-il de l’intrigue, des personnages, de l’évolution thématique? Peut-être sera-t-il plus prudent d’attendre au prochain volet pour en parler; pour l’instant Terminator Salvation se contente d’une intrigue simpliste menée par des personnages vus de loin. Le ton implacablement sérieux du film semble grandiloquent par rapport à la superficialité de son propos. Le fait que notre amnésique n’est pas ce qu’il pense être n’est pas nécessairement mauvais en soi, mais la mollesse avec laquelle cet élément est exploité ne réussit guère à rehausser le profil du film.

C’est au niveau de la cinématographie, du plaisir visuel, que Terminator Salvation déçoit d’une manière plus immédiatement identifiable. Après tous ces I Am Legend, Resident Evil: Extinction, Doomsday et autres, l’atmosphère drabe post-apocalyptique est peu à peu devenue un décor convenu, un lieu commun cinématographique. à part quelques séquences plus spectaculaires (un crash d’hélicoptère, une poursuite prenant place sur un pont, la révélation des plans de Skynet), le réalisateur McG propose une palette sombre et uniforme qui participe à l’impression générale d’ennui. Peut-on reprocher aux spectateurs saturés de films de SF noirs et oppressifs d’avoir préféré un Star Trek vif et optimiste?

Si Terminator Salvation n’avait pas traîné un historique aussi lourd, peut-être que l’accueil aurait été plus favorable. Après tout, les acteurs sont en santé, les scènes d’action sont nombreuses, les effets visuels sont exceptionnels et il y a beaucoup de robots géants. Malheureusement, comme quatrième volet d’une série qui comprend deux classiques et un film d’action divertissant, il ne fait tout simplement pas le poids. Les suites annoncées sauveront-elles la mise? Je laisse la chance au coureur, mais… [CS]

 

Drag me to Hell

 [Couverture] Après les excès et les indulgences de Spider-Man 3, on pouvait craindre que le Sam Raimi d’antan soit à tout jamais disparu. Le réalisateur de films de série B aussi jouissifs que Evil Dead 2, Army of Darkness ou Darkman était fini, lessivé. Mais non! Avec Drag Me To Hell, Raimi nous revient en pleine forme et nous livre un des films d’horreur les plus divertissants depuis un bon moment.

L’histoire n’est pas compliquée. Une jeune femme désireuse d’impressionner son patron commet l’erreur de refuser un renouvellement hypothécaire à une vieille gitane. Erreur! Car la vieille mise à la rue se venge en invoquant une malédiction contre notre héroïne: cette dernière souffrira pendant trois jours avant d’être traînée en enfer…

On devrait savoir qu’un méchant garçon comme Raimi n’a nul besoin de s’encombrer d’une intrigue sophistiquée pour que les frissons soient au rendez-vous. Bruits sourds, illusions d’optique, apparitions fantômes et autres bizarreries viennent donc pourchasser notre héroïne, qui constate avec effroi qu’il ne semble pas possible de trouver une parade à la malédiction… ou que celle-ci serait effroyablement coûteuse, considérant que la vieille gitane ne semble pas du genre à vouloir négocier.

Une plate description des événements surnaturels qui surviennent dans ce film ne peut donner une idée du plaisir coupable que l’on ressent à se faire manipuler par Raimi. Dans ce mode jubilatoire, aucun détail n’est trop dégoûtant, aucun gag n’est trop gros, aucun sursaut n’est trop facile. Certains plans sont des petits chefs-d’œuvre de cinéma flamboyants, mélangeant humour et horreur avec une compétence rarement vue.

Le film n’est pas un sans-faute. Les stéréotypes planent bas – ne pouvait-on trouver mieux, vraiment, qu’une malédiction gitane? – et certaines outrances sabotent le propos. L’héroïne n’est pas particulièrement remarquable, et le troisième acte dépend d’une révélation surprise pourtant bien prévisible. Mais Drag Me To Hell est une bouffée d’air frais après des années de films de boucherie estampillés «horreur». Ceux qui s’ennuyaient de l’ancien Raimi peuvent se rassurer: il est de retour avec un véritable cadeau pour les fans d’horreur divertissante. [CS]

 

X-Men Origins: Wolverine

 [Couverture] Que dire de ce quatrième film mettant en scène Wolverine? La profondeur thématique qui soutenait la trilogie X-Men a été abandonnée, le tout résultant en un film d’action décidément bien moyen.

Le charisme de Hugh Jackman, qui incarne avec énergie Wolverine, est une des rares qualités de cette œuvre longue et décousue. Les anachronismes commencent dès le premier sous-titre: «North-West Territories, Canada, 1845»! Le peu de cas que l’on accorde aux faits historiques est symptomatique, qu’il s’agisse de commandos des années 1970 équipés d’armes et de costumes contemporains, ou bien d’une finale qui détruit l’essentiel du réacteur nucléaire de Three Miles Island. Les contorsions que le scénario doit faire pour servir de prologue au reste de la série paraissent tirées par les cheveux, surtout lorsque vient le moment d’expliquer comment Wolverine ne garde aucun souvenir des événements du film quelques années plus tard dans le premier X-Men.

Mais pourquoi s’attarder aux petits accrocs historiques lorsqu’il y a des maladresses beaucoup plus gênantes ailleurs? La nationalité de James Logan ne semble pas trop claire: d’abord Canadien, il a aussi été membre des forces armées américaines pendant des décennies. L’attention apportée aux longues lames à ses mains est fétichiste au point d’en être ridicule, par exemple lorsqu’il scinde un véhicule roulant à toute allure sans être happé par la force de l’impact. Il est difficile de s’identifier à un surhomme capable de transpercer quelqu’un d’autre par accident, et ce ne sont pas les combats forcés et les dialogues convenus qui aident.

La platitude de cette recension, dont je suis conscient, ne fait que refléter la difficulté de parler d’une œuvre trop fade pour susciter l’admiration, l’outrage ou une quelconque émotion. Wolverine livre le «minimum syndical» auquel s’attend le spectateur de films d’action, jamais le récit ne se détourne du parcours imposé pour aller vers quelque chose de risqué ou d’intéressant. Heureusement, des films comme Watchmen existent pour nous rappeler qu’il est aussi possible de faire des films de super-héros intéressants. [CS]

 

Transformers: Revenge of the Fallen

 [Couverture] Ce nouvel opus des Transformers possède toutes les qualités des films du réalisateur Michael Bay: effets spéciaux délirants, scènes d’actions nombreuses, rythme rapide et mouvements de caméras incessants. Malheureusement, il souffre aussi des pires défauts trop souvent associés aux films de Michael Bay: scénario boiteux, dialogues insipides, acteurs laissés à eux-mêmes, invraisemblances et incohérences nombreuses.

L’histoire débute avec Sam, qui se prépare pour son départ pour le collège. On a droit aux poncifs de la mère en pleurs et du père qui fait comme si la chose ne le touchait pas, avec le gars qui promet à sa copine que la relation à distance peut fonctionner, etc. On en profite pour glisser l’information que les gens ordinaires ignorent ce qui s’est passé dans le premier film, la présence des Transformers parmi les Terriens étant considérée comme une légende urbaine. Quelques Autobots forment une alliance militaire avec les états-Unis pour combattre les insurgés Decepticons. Ceux-ci s’organisent toutefois pour libérer Megatron et ce dernier se met au service d’un ancien, Fallen, qui recherche une ancienne source d’énergie cachée sur Terre il y a des millénaires. Pour découvrir cette énergie, une clef est nécessaire, et cette clef se retrouve par hasard dans le cerveau de Sam qui se lancera donc dans la course en tentant d’éviter de se faire tuer par les Decepticons. La quête le mènera jusqu’en égypte et en Jordanie en compagnie de sa copine Mikaela et de son ex-ennemi Simmons.

Que dire de ce film sinon que vous devez être un sacré fan d’effets spéciaux pour apprécier son visionnement sans rire ou soupirer de désolation devant une telle accumulation de clichés cinématographiques servis par des personnages en carton. Car il faut tout de même reconnaître que, visuellement, c’est une véritable orgie. Les Transformers se transforment à un rythme fou et le font des milliers de fois pendant le film. Si vous n’êtes pas de la génération de la vidéo et des images à défilement rapide, vous en perdrez des bouts tellement toutes ces pièces numériques bougent, se mélangent et s’emboîtent vite. C’est particulièrement difficile à suivre pendant les scènes de combat entre Decepticons et Autobots – qui sont nombreuses, la meilleure est celle avec Optimus Prime dans la forêt, seul véritable bon moment du film.

On aurait pu vanter la grande diversité des robots, si cet aspect n’était pas aussi inutile en terme scénaristique. Le petit Decepticon dressé comme un chien par Mikaela disparaît complètement du film une fois son rôle joué. Le même sort est réservé à cette Decepticon camouflée sous une peau humaine qui dans le premier tiers du film attaque Sam: on ne revoit aucun autre robot de ce modèle par la suite… Ces Transformers de tous types sont lancés dans l’action seulement pour ajouter de la nouveauté et proposer des effets visuels différents. Il faut conclure que le scénario et les dialogues sont les aspects du film que Michael Bay a jugé les moins importants. Même si on accepte l’idée du transport des états-Unis vers l’égypte par un tour de passe-passe de Decepticon, comment explique-t-on que les allers-retours du Caire à Pétra, en Jordanie, ne prennent que quelques minutes… en automobile?

On voudrait bien suspendre totalement son sens critique et profiter de l’orgie visuelle, mais le réalisateur déploie des efforts pour creuser ses personnages et leurs motivations par de longues scènes chez Sam, déjà mentionnées, ainsi qu’au collège par la suite. Cette maladroite tentative de créer un univers crédible au premier degré sabote la possibilité de voir le film autrement que comme un ratage. D’autant plus que les personnages prennent évidemment le drame à la légère, et sont toujours prêts à faire de l’humour gratuit. Difficile d’en vouloir aux acteurs, qui n’ont rien à dire d’intelligent; le seul à s’en tirer avec un certain panache est John Turturro dans le rôle de Simmons.

Soyez prévenus: comme Megatron disparaît de l’action à un moment, il est évident que la table est mise pour un troisième volet (soupir). Notons en terminant que parallèlement à la sortie de ce film, Paramount Pictures annonçait l’abandon de sa branche Paramount Vintage, consacrée aux films indépendants; tout cela signale clairement l’orientation du studio pour les années à venir, malheureusement. [HM]

 

Ice Age: Dawn of the Dinosaurs

 [Couverture] Voici une autre suite de film à succès qui prend l’affiche en juillet. Cette fois, nous ne sommes définitivement pas dans un univers réaliste; les deux premiers volets de Ice Age ayant clairement établi le côté cartoon (à la Wile E. Coyote) de leur création. Si c’est votre tasse de thé, alors ne vous inquiétez pas: Dawn of the Dinosaurs vous fera rire, et souvent, et aux éclats.

Nous retrouvons la horde hétéroclite que nous avions quittée à la fin du second volet de la série. Ellie, la femelle mammouth, est sur le point de mettre bas. Imaginant qu’ils sont de trop dans cette nouvelle famille, Diego et Sid réagissent chacun à leur manière. Le tigre à dent de sabre part de son côté tandis que Sid décide d’adopter des œufs pour fonder aussi sa propre famille. évidemment, le malhabile paresseux a choisi des œufs de dinosaures. Les petits l’acceptent néanmoins comme leur mère… jusqu’à ce que la mère biologique se manifeste. Pour tenter de sauver Sid, Manny, Ellie et les autres devront alors pénétrer dans un monde inconnu, l’habitat en développement des dinosaures. Ils y feront la rencontre de Buck, une belette hyperactive et férue d’aventure.

S’il est vrai que le scénario est facile à suivre et ne réserve que peu de surprises au spectateur adulte, les dialogues, eux, sont bien écrits, et comportent leur lot de jeux de mots et de gags désopilants. Plusieurs répliques font rire aux éclats. J’en ris encore une (celle de Buck sur le vent) quelques jours après le visionnement. L’animation est également très soignée, ce qui rend d’autant plus sympathiques toutes ces créatures amusantes et attachantes.

Le film met aussi l’accent sur un comique de situation hyperactif et burlesque qui renvoie aux belles années des Looney Tunes et qui n’a pas été beaucoup exploité avant l’arrivée de cette franchise en 2002. Les mésaventures du délirant Scrat, l’écureuil à dent de sabre, qui a cette fois-ci une complice/concurrente (Scratte), sont toujours aussi mémorables – mais le rire est constant pendant l’heure et demie que dure ce film. Ça ne réinvente rien, mais les quelques dollars payés pour le voir représentent un bien meilleur investissement que le dernier Transformers ! [HM]

 

Mise à jour: Juillet 2009 –

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