Sci-néma 137

par Hugues Morin

Exclusif au supplément Web (Acrobat, 511Kb) de Solaris 137, printemps 2001

Chapitre 5: Hannibal dévore tout sur son passage et il n’est pas le seul à s’offrir un deuxième service…

La saison hivernale n’aura pas été très généreuse en nouveaux films de science-fiction ou fantastique sur nos écrans. Mais la quantité des derniers mois n’avait pas nécessairement été un gage de qualité, n’est-ce pas ? Ainsi, parmi les nouveautés, je note un niveau global plus relevé que dans ce qui nous a été offert ces derniers mois. Notons aussi que les distributeurs ont repoussé la sortie de quelques films pour ne pas se faire manger par Hannibal au box office. Car le film de Ridley Scott, suite de Silence of the Lambs, était certainement le plus attendu. L’action de Hannibal met l’accent sur ce personnage qui aidait l’agent spécial du FBI, Clarice Sterling, à retrouver un tueur en série dans le premier film.

Cette suite se déroule donc dix ans après les événements de Silence of the Lambs. C’est dire qu’il a eu à répondre à des attentes très élevées, attentes qui n’ont pas été déçues. Ridley Scott, réalisateur de Gladiator l’été dernier, livre un autre grand film, rien de moins. Nous retrouvons dans Hannibal toute la subtilité, l’horreur et la terreur que nous avions ressenties au visionnement du premier film. Le scénario réussit ainsi une chose très rare : nous ramener dans l’univers de personnages que nous avons connu il y a longtemps et conserver la même ambiance autour de ceux-ci, tout en leur prêtant une évolution personnelle très crédible pendant les dix années écoulées. Je ne pensais pas, en sortant de ma séance, qu’aucun spectateur puisse être déçu. Les critiques mitigées m’ont beaucoup surpris.

Le déroulement suit le même rythme que dans le premier film. La grande différence, c’est que cette fois-ci, Hannibal Lecter est au premier plan, tandis qu’autour de lui plusieurs intrigues s’entrecroisent. Les conversations envoûtantes de Hannibal Lecter toujours au rendez-vous, son humour noir également. On se souvient de la dernière phrase du premier film : «Je vous laisse, j’ai quelqu’un pour dîner.» Même chose ici lorsqu’il répond à la femme d’un détective sur ses projets en Italie, en disant quelque chose comme : «Oh, je découvre la cuisine locale.»

Le tour de force de ce film (comme du premier), c’est que nous n’arrivons pas, malgré toutes les horreurs qu’il commet, à détester Hannibal Lecter ! Pire, lorsque l’on parle du film, après coup, celui que l’on appelle le «méchant» est en réalité une de ses anciennes victimes qui désire se venger ! Certes, ce personnage (joué par Gary Oldman) est pathétique, mais dans tout autre film «ordinaire», il aurait représenté le «bon» et non le «méchant». Scénario brillant, réalisation soignée et interprétation sans faute. Notamment de la part de Julian Moore qui reprend le rôle de Clarice. Succéder à Jodie Foster qui avait remporté un oscar pour son interprétation dans Silence of the Lambs n’était pas un défi facile. Or, l’actrice le relève haut la main.

Et l’horreur dans tout ça ? Car il s’agit en principe d’un film pour faire peur ! Hannibal démontre combien il est inutile de tenter d’effrayer avec des maniaques qui zigouillent leurs victimes l’une à la suite de l’autre avec une scie mécanique en faisant gicler le sang… Non, il suffit d’un peu d’intelligence, de subtilité, et surtout, chose qui fait cruellement défaut à presque tous les films d’horreur : de la cohérence. Juste pour avoir réussi un bon film de peur sans failles béantes dans l’intrigue, Scott mériterait un oscar spécial ! L’horreur vient de ce satané Lecter, que l’on voit plus dans son intimité dans le premier film, où il était prisonnier pratiquement tout le long. Cette promiscuité avec le célèbre cannibale est à la fois fascinante et repoussante. Jamais personne ne pourra oublier la scène de confrontation finale, d’une horreur sans nom malgré l’ambiance calme qui y règne. Car, comme dans Silence of the Lambs, Hannibal n’est pas un de ces films où tout explose et où les poursuites durent une demi-heure. Subtilité ! Ce film démontre bien la différence entre l’horreur et la terreur. Pas besoin de grosse musique. Juste un regard le Lecter, et son petit sourire, et vous avez un frisson qui vous descend tout le long de la colonne vertébrale. Il joue sur les deux tableaux, mais terrorise plus que cinquante autres films d’horreurs réunis !

Faire une bonne suite n’est certainement pas facile. Des centaines de films sont malheureusement là pour le prouver. Parmi les rares réussites, on peut citer The Godfather, Part II, la seule suite à avoir remporté l’oscar du meilleur film, en 1974 ; The Empire Strikes Back, la suite de Star Wars, qui avec le temps, s’est avéré meilleur que le premier, et… et quoi au juste ? On peut ajouter Hannibal à cette courte liste. Note intéressante : le premier week-end d’exploitation de Hannibal le classe parmi les trois meilleurs démarrages d’un film dans l’histoire du cinéma. Juste après The Lost World (suite de Jurassic Park) et The Phantom Menace (Star Wars – Episode I). Ce qui démontre à quel point les suites sont attendues, même si c’est pour décevoir.

Terminons au sujet d’Hannibal avec deux informations récentes. Une chaîne de télévision a acheté les droits de diffusion pour l’année 2003 et Ridley Scott leur a proposé son montage original, d’un peu plus de trois heures. Enfin, la popularité de Lecter a encouragé les producteurs à préparer le film Red Dragon, basé sur le premier roman de Thomas Harris mettant en scène son célèbre cannibale, déjà été adapté au cinéma par Michael Mann sous le titre Manhunter (en version française, le film s’intitulait Le Sixième Sens). Hopkins a décliné le rôle, et les producteurs se sont alors tournés vers Jude Law pour interpréter Hannibal, plus jeune.

J’ai enfin pu voir Crouching Tiger Hidden Dragon d’Ang Lee. Même s’il s’agit d’un film sorti l’an dernier, il a mit du temps à se frayer un chemin sur les écrans de l’Amérique du Nord. J’ai pu le voir en version originale chinoise, avec sous-titres anglais. Ce n’est peut-être pas la meilleure combinaison, puisque mon attention était un peu attirée par la lecture des sous-titres dans une langue seconde, mais malgré tout, il vaut largement le prix de son billet d’entrée !

Malgré ce qu’on peut imaginer, ce n’est pas réellement un film d’action, ni même de combats d’arts martiaux, même si de nombreux combats sont montrés. C’est beaucoup plus intéressant que ça, oserais-je dire. L’art dont il est question n’est seulement qu’évoqué, mais il s’agit d’un art traditionnel suprême dont les adeptes, exclusivement masculins – officiellement -, atteignent un tel niveau de contrôle qu’ils peuvent littéralement voler. Ce qui transforme l’ensemble en un film lyrique et poétique, même dans ses combats totalement improbables. Le film adopte une esthétique qui rappelle la fantasy et le fantastique ; il faut que le spectateur suspende son incrédulité et accepte la réalité de cet art martial pour pouvoir embarquer.

Mais Crouching Tiger Hidden Dragon est aussi un film romantique, et cette orientation lui donne une dimension différente. Le fait que se soient des femmes qui combattent la plupart du temps (elles ont appris en marge de l’enseignement officiel) donne aussi une saveur particulière à ce film. Sans oublier ces combats à l’épée, qui auront toujours quelque chose de noble malgré leur violence. Certes, après coup on se rend compte que le scénario campe des personnages un peu stéréotypés, mais cet aspect ne nuit jamais au plaisir éprouvé au visionnement. C’est assurément un des meilleurs films de l’année dernière, qui n’a pas volé ses oscars, dont celui du meilleur film étranger et celui de la direction artistique. Si vous avez l’occasion de le voir, n’hésitez pas une seconde.

Parmi les nouveautés cinéma, il faudrait mentionner deux bandes-annonces qui font réagir les foules en salles. D’abord celle de A. I., le prochain Spielberg. Une bande-annonce tout en subtilité, qui laisse les gens perplexes, jusqu’au moment où le nom du réalisateur apparaît. Le cas de Lord of the Ring est beaucoup plus fascinant et rappelle un peu celui de The Phantom Menace. En effet, certains cinémas ont dû resserrer les règles sur les remboursements de billets puisque des cinéphiles payaient pour aller voir la bandeannonce de Lord of the Rings et sortaient ensuite de la salle ! Notons que cette dernière bandeannonce est certainement la plus ambitieuse que l’on ait vue au cinéma : elle annonce la sortie des trois films pour les mois de décembre de 2001, 2002 et 2003.

Les amateurs de Tolkien et de films de genres seront certainement au rendez-vous, mais le public en général sera-t-il de la partie ? Rendez-vous en décembre 2001 pour le premier : The Fellowship of The Ring.

Je serai plus expéditif avec les films moins intéressants du trimestre. Je n’ai pas vu Down To Earth. Je ne peux donc pas le juger pour ce qu’il est mais j’ai vu sa bande-annonce, et j’ai aussi vu le film dont il s’inspire librement, Heaven Can Wait (1978), réalisé et interprété par Warren Beatty. Ce dernier film était luimême un remake de Here Comes Mr. Jordan (1941), film adapté d’une pièce de théâtre, Heaven Can Wait, et dont on a aussi produit une comédie musicale, Down To Earth (en 1947). Mais qui a dit qu’Hollywood était en manque de scénarios originaux ? Le film de Beatty m’a laissé un souvenir léger et charmant mais la bande-annonce de Down To Earth m’a laissé de glace. De toute manière, l’argument fantastique ou SF de ce film le situe en bordure de nos genres puisque comme pour d’autres productions récentes (je pense à Family Man ou What Woman Want), il n’est que le prétexte à une histoire qui, elle, est réaliste.

Chaque trimestre semble nous apporter au moins un film d’horreur sans intérêt. Cette fois-ci, il s’agit de Valentine. Une cent-trente-huit millième variation sur le thème du tueur qui décime son entourage. Dans cette version, le tueur est ado, et masqué. Mais qui a dit qu’Hollywood était en manque de scénarios originaux ? Valentine, tout comme Down To Earth, est rapidement disparu des écrans de cinémas : la première semaine d’exploitation n’a pas été si mauvaise, mais le nombre d’entrée a ensuite connu une chute vertigineuse, signe évident d’un bouche à oreille désastreux. L’impopularité d’un film au box office n’est pas nécessairement une preuve qu’il est mauvais. Les bons films, même très peu populaires, demeurent cependant à l’affiche un certain nombre de semaines, ne serait-ce que dans des salles qui osent programmer du cinéma différent ou dans les salles de répertoire. Le retrait rapide et définitif d’un film des salles est un très mauvais signe.

En cas de pénurie cinéma, nous pouvons toujours nous tourner vers les nouveautés en vidéo. Le seul film récent que je n’avais pas vu et recensé ici est Bedazzled, de Harold Ramis. Il s’agit d’une variation sur le thème des trois voeux. Dans cette version, le diable est joué par Elizabeth Hurley, ce qui propulse le film à un niveau acceptable. Mais encore ici, l’argument fantastique est simplement un prétexte pour faire autre chose. Pour de la SF, de la vraie, vous pouvez toujours vous rabattre sur les cassettes de la série télé Dune, nouvelle adaptation du roman de Frank Herbert. Pour les amateurs qui n’avaient pas aimé la version cinéma de David Lynch (moi, j’avais plutôt aimé, je ne voyais pas comment il aurait pu faire mieux, compte tenu des contraintes), une version plus longue vous attend sur les tablettes de votre club vidéo.

Vous pouvez aussi tenter l’expérience proposée par Time Code, un autre film qui n’est pas SF ni fantastique, mais qui a été réalisé par Mike Figgis, un cinéaste qui aime l’expérimentation (il a aussi tourné des films plus connus, comme Leaving Las Vegas). Time Code a ceci de particulier qu’il nous montre simultanément quatre histoires, chacune occupant le quart de l’écran. Quatre histoires qui s’entrecoupent, filmées en temps réel, sans montage, en format vidéo. Ainsi, tout le film a été tourné en une seule longue prise de 90 minutes à l’aide de quatre caméras qui suivaient les protagonistes. La chose est d’ailleurs plus difficile à réaliser que l’on pense, notamment au niveau de l’interprétation, qui doit être chronométrée à la seconde près pour que les scènes s’emboîtent lorsque deux parties se rejoignent.

Même si j’admire énormément l’exercice, il en résulte un film assez brouillon. Nous tentons constamment de suivre les quatre histoires, sans pouvoir se concentrer et réellement profiter de l’une plus que de l’autre. Il faut dire que Figgis triche tout de même un peu. Il arrive que pendant que deux histoires se déroulent, les deux autres stagnent complètement. C’est inévitable s’il ne veut pas perdre son spectateur, me dira-t-on, mais justement, si le concept est voué à l’échec sans qu’on ne triche un peu avec, pourquoi l’utiliser ? Peut-être Figgis s’est-il tellement concentré sur l’idée et la technique qu’il en a oublié de raconter une histoire intéressante ? Ou bien il n’avait rien à foutre de l’histoire en ellemême, mais voulait simplement expérimenter pour expérimenter ? Le titre laisse croire que la seconde hypothèse est la bonne. Bref, je lui accorde le succès technique, mais Time Code n’est pas pour autant un film agréable à visionner, surtout en vidéo, chaque histoire apparaissant dans de tout petits cadres. Mais je doute que j’aurais réellement plus apprécié voir Time Code en salle. Même si l’idée est intéressante d’un point de vue intellectuel, je préfère la bonne vieille méthode de faire du cinéma !

Une autre source de films, lorsque vous avez épuisé le cinéma et la vidéo, c’est maintenant l’Internet.

Mentionnons tout de suite que je ne suis pas un fan de la chose. J’imagine qu’avec un équipement très haut de gamme, un grand écran, des périphériques rapides (modem, fournisseur, disque rigide, etc.) et, ma foi, vingt ans de moins, je trouverais peut-être la chose plus excitante. Suis-je déjà si vieux ?

Commençons par le commencement. Il existe actuellement plusieurs sites sur la toile consacrés à la distribution de films. La plupart des films disponibles sont des courts-métrages. La raison est évidente: un film prend beaucoup, beaucoup, beaucoup d’espace mémoire et est donc très long à télécharger d’un serveur à un ordinateur personnel. Ces sites n’utilisent pas tous la même technologie ni le même format de fichier – nous sommes dans l’univers de l’informatique, rappel. Imaginez qu’à votre club vidéo les films soient disponibles en trente formats différents, selon le film, et que vous ayez besoin d’un paquet d’accessoires à brancher sur votre magnétoscope pour être capable de les voir ? Eh bien, les films sur l’Internet, c’est ça. Et je ne parle pas des formulaires d’inscription avec nom d’usager et mots de passe et tout le blabla habituel de ces sites web. C’est comme si on me demandait mon CV à chaque fois que j’entrais au cinéma !

S’il y a tout de même un point fort positif à retirer des premières visites sur ces sites, c’est qu’ils permettent ce qui n’a jamais été possible auparavant : une bonne distribution des courtsmétrages. Une bonne part des courts-métrages disponibles sur les sites que j’ai visités (voir leurs coordonnées à la fin de cette chronique) relève d’ailleurs de nos genres de prédilections. Et même si plusieurs montrent que les jeunes réalisateurs et scénaristes de ces films n’ont pas nécessairement beaucoup d’imagination concernant les histoires, on trouve dans le lot des pièces plus intéressantes.

Car même si la plupart de ces parodies ne dépassent pas le niveau du gag de leur titre – je mentionnerai des titres comme The Curse of Darth Maul, Star Wars II fan trailer et toute une variété de produits dérivés d’amateurs ou de jeunes professionnels – on peut toutefois télécharger d’excellents produits dérivés (ou pas si dérivés que ça, en fait) comme le George Lucas in Love de Joe Naussbaum. Les visiteurs du festival R2K s’en souviendront d’ailleurs. Et puis, on ne trouve pas que du matériel de jeunes inconnus sur ces sites mais aussi des films de quelques noms plus familiers des lecteurs de Solaris, par exemple The Forbidden, réalisé par Clive Barker. 

Reste que toute l’affaire finit par ennuyer. Lorsqu’on ne se fatigue pas de l’écran trop petit ou de la qualité sonore médiocre fournie par l’ordinateur, on éprouve des problèmes de connexions, de transfert de fichier, ou d’images en « realtime» qui arrivent par à-coups sans que l’on ne sache si c’est la faute de l’ordinateur ou bien si le film a été tourné comme ça. Bref, le visionnement de films par l’Internet demeure pour moi une avenue qui sera peut-être intéressante dans le futur mais qui reste un exercice plus difficile que plaisant pour le moment. Je préfère encore voir un film en vidéo ou en salles, c’est beaucoup moins compliqué !

Eh bien, comment conclure une saison aussi peu fournie, sinon en jetant un oeil sur celle qui s’en vient ? Peu de choses avant le mois de mai, la grosse saison des superproductions. The Mummy Returns sort le 4 mai et Ginger Snaps une semaine plus tard : une comédie satirique qui raconte l’histoire d’une jeune fille loupgarou. Le 8 juin, il y a d’abord la comédie Evolution, avec David Duchovny, puis Tomb Raider le 15, avec Angelina Jolie dans le rôle de Lara Croft. Le très attendu A. I. – pour Artificial Intelligence -, réalisé par Spielberg, qui arrive le 29, projet légué par Kubrick. C’est une adaptation de la nouvelle «Super-Toys Last All Summer Long» de Brian Aldiss. Notons que Spielberg avait alors repoussé le tournage de Minority Report, annoncé dans ma toute première chronique «Sci-Néma» (à l’été 1999). Eh bien, le tournage de ce dernier film débute ces jours-ci, en avril 2001, avec Tom Cruise dans le rôle principal de cette histoire adapté de la nouvelle de Philip K. Dick. Quand aux gros titres de juillet, nous avons Jurassic Park III (le 18) et Planet of The Apes (le 27). Ce dernier est réalisé par Tim Burton, ce qui est une bonne nouvelle. Je terminerai ce tour d’horizon sur trois projets à plus long terme : Hearts in Atlantis, avec Anthony Hopkins, est adapté d’une novella de Stephen King et devrait arriver sur nos écrans en octobre. Le même mois, on doit voir également Queen of the Damned, adapté du troisième roman des chroniques des vampires d’Anne Rice. Notons que pour ce dernier film, on a «oublié» le second volume (The Vampire Lestat) et qu’aucun des acteurs ayant joué dans Interview with the Vampire n’est de retour. Enfin, la sortie de The Time Machine, adapté de H. G. Wells, est prévue pour le 21 décembre prochain.

Je reviens souvent sur le sujet, mais vous noterez que dans la liste que je viens de dresser, vous trouvez un remake, trois suites, six adaptations de jeux, nouvelles, novellas ou romans et même la suite d’un remake! Mais qui a dit qu’Hollywood était en manque de scénarios originaux ?

Rendez-vous dans le prochain Solaris.

Hugues MORIN

Sites Internet proposant des courts-métrages :

 

Mise à jour: Mai 2001 –

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