Lectures 166

J. Pettigrew, F. Martin, R. D. Nolane, N. Faure, J.-O. Allard et N. Spehner

Exclusif au Volet en ligne (Adobe Acrobat, 1,363Ko) de Solaris 166, Printemps 2008

Michel Jeury
La Vallée du temps profond

Lyon, Les moutons électriques (La bibliothèque voltaïque), 2008, 485 p.

[couverture] Michel Jeury est l’un des plus importants auteurs contemporains des littératures de l’imaginaire de la francophonie. Le fait qu’il se soit investi depuis une vingtaine d’années dans la littérature de terroir ne change rien à l’affaire. L’inventeur du concept de la «chronolyse» a marqué les années 70 avec, entre autres, la publication du Temps incertain, des Singes du temps et de Soleil chaud, poisson des profondeurs, qui suscita les comparaisons avec Philip K. Dick, et il ne faut pas oublier que, une décennie avant, sous le pseudonyme d’Albert Higon, on parlait de lui comme du Van Vogt français. C’est dire la force et la versatilité de l’imaginaire de ce diable d’homme, né dans une famille paysanne de la Dordogne en 1934.

Mais tous les amateurs de SF le savent, c’est dans les nouvelles qu’on trouve la substantifique moelle des auteurs, et Michel Jeury, heureusement pour nous, en a écrit beaucoup. Et des très bonnes!

Richard Comballot a réuni dans La Vallée du temps profond vingt-sept des meilleures nouvelles de Jeury. On trouvera donc dans ce recueil des textes incontournables comme «La Fête du changement», «Je t’offrirai la guerre» et «Les Négateurs», qui témoignent du souffle visionnaire de Jeury, et des textes d’une grande beauté poétique comme «Vers la haute tour» (ah! la plage de la Perte en Ruaba…) et «La Vallée du temps profond», magnifique exercice nostalgique sur l’enfance qui permet à Jeury de nous glisser un autre de ses merveilleux concepts SF, celui des dériveurs de temps – les chiens glissent vers le passé, les serpents vers l’avenir!

Outre les fictions (il y en a deux d’inédites, mais à moins d’être un formidable collectionneur, plus de la moitié des textes le sera pour vous), il faut parler des articles qui les accompagnent. Tout d’abord l’avant-propos de Comballot, qui met la table, pourrait-on dire, puis la belle préface de Serge Lehman, qui démontre de façon éloquente l’importance de l’œuvre de Jeury dans le corpus francophone et son influence sur toute une génération d’écrivains. J’ai aussi beaucoup apprécié les notes de Jeury à propos des nouvelles du recueil, simples, sans prétention, directes. Suivent un survol de l’œuvre signé A.-F. Ruaud, paru en 1995 dans Yellow Submarine, et un article de Jeury qui fait le lien entre sa jeunesse de fils d’ouvrier agricole et sa pratique de la SF. Je l’avais apprécié à sa sortie il y a vingt-trois ans (dans Science ET Fiction 3), je l’ai trouvé lumineux en 2008. Enfin, le recueil se ferme sur l’introduction à Chronolysis (Le Temps incertain), signée par le regretté Theodore Sturgeon.

Le premier «vrai» recueil de Jeury est un livre à lire et à relire.

Jean PETTIGREW

 

Michel Rozenberg
Les Reflets de la conscience

Roisin, Euryale (Fantastique), 2007, 244 p.

[couverture] Les deux premiers recueils de nouvelles fantastiques de Michel Rozenberg lui ont valu d’être surnommé «le Bruxellois successeur de Jean Ray» et d’être considéré, par la critique spécialisée, comme «[l’]un des sept piliers du fantastique européen». Altérations – son premier opus – a d’ailleurs été couronné du prix Robert Duterme 2004 (voir Solaris 161). Son deuxième ouvrage, intitulé Les Maléfices du temps, a remporté en 2007 un prix Graham Masterton (voir Solaris 159). Avec Les Reflets de la conscience, l’écrivain nous livre un troisième recueil fort réussi qui plaira assurément aux férus de fantastique et qui témoigne une fois de plus de son grand talent de conteur.

Les sept nouvelles que comporte l’ouvrage mettent en scène des personnages anodins, généralement seuls, confrontés à une affolante déroute du quotidien. Face à cet effritement progressif de leur univers, les protagonistes de Rozenberg – privés de tout pouvoir d’action – tentent désespérément de se rattacher à ce qui leur reste de lucidité. Mais comment ne pas sombrer dans la folie quand même votre conscience semble comploter contre vous? Dans «Tout n’est qu’illusion», Stanislas Grandville voit peu à peu disparaître tout ce qui pourrait l’identifier (ses papiers, la mémoire de son téléphone portable, ses collègues, ses amis, son adipeuse épouse, son chez-soi, etc.). Le narrateur de «Bourg paisible» tente quant à lui de démystifier les arcanes de son passé et de démasquer le sinistre «rôdeur» qui menace les habitants de son village. Dans «Chinoiseries», trois amis subissent divers bouleversements après avoir découvert une maxime supplémentaire dans un biscuit chinois. «Allessandra» met en scène un voyageur ensorcelé par un masque de femme au réalisme déconcertant. Dans «Jusqu’au bout des rêves», une jeune femme apprend qu’il faut parfois se méfier de ses aspirations. Déshabillant du regard les jeunes lycéennes avec qui il partage l’autobus, le personnage principal d’«Indécences» verra ses fantasmes les plus secrets se matérialiser et se retourner contre lui. Dans «La Proximité des extrêmes», enfin, un homme bien nanti constate qu’un autre lui-même agit à sa place et fait tout ce qu’il faut pour précipiter sa déchéance.

Bien que certains textes ne jouissent pas de l’originalité à laquelle nous avait accoutumé Rozenberg dans ses deux précédents recueils, chacune de ces sept nouvelles demeure d’une indéniable efficacité, l’auteur excellant à nouveau à susciter un sentiment d’angoisse chez le lecteur. Autre léger bémol: l’ouvrage présente quelques erreurs – principalement des coquilles – qui m’ont parfois titillé. Peut-être s’agit-il de simples distractions éditoriales. Soulignons en terminant que ces récits sont précédés d’une lumineuse préface de Claude Bolduc dans laquelle l’écrivain québécois tente d’identifier différentes particularités du fantastique belge et de l’œuvre de Rozenberg. En somme, comme le dénote le préfacier, «on ne peut que suivre avec enthousiasme la progression de la carrière de Michel Rozenberg et se demander dans quelles contrées fantastiques nous entraînera sa plume à l’avenir».

François MARTIN

 

Sylvie Miller & Philippe Ward
Noir Duo

Californie/France, Black Coat Press (Rivière Blanche 2040), 2007, 292 p.

[couverture] Un recueil de 16 nouvelles mais s’ouvrant sur une rafale de… 113 préfaces amicales allant d’une ligne à plusieurs paragraphes (sans compter quelques dessins), voilà qui sort pour le moins de l’ordinaire… Mais «sortir de l’ordinaire» n’est-il justement pas devenu un peu l’image de marque de la collection Rivière Blanche?

Noir Duo, donc,regroupe toutes les nouvelles de SF et de fantastique écrites en solo ou non pour diverses revues et anthologies par Sylvie Miller et Philippe Ward, plus deux inédits. De manière évidente, le recueil louche bien plus vers le fantastique que vers la SF, une SF intimiste, dramatique et à l’échelle humaine, comme dans «Ventres d’airain», «Lettre d’un futur amer» et «L’Ombre» de Sylvie Miller. Toute règle ayant au moins son exception, nos deux compères nous régalent aussi d’une histoire délirante d’invasion extraterrestre stoppée grâce au fromage de Roquefort dans cette parodie d’Independance Day restée inédite qu’est «Un futur inimitable» (à lire d’urgence par tous les pasteurisés du goût qui plissent le nez devant un bon «fromage qui pue»!).

Mais c’est dans le fantastique et l’angoisse qu’on sent le noir duo le plus à l’aise. Là, il visite avec bonheur bien des facettes du genre: l’horreur psychologique («Le Mur» de SM & PW, «Un choix réfléchi» de SM, Prix Masterton 1982, «Les Chemins de l’esprit» de PW), les histoires plus ou moins diaboliques («After Midnight» et «Le Survivant» de SM & PW, Prix Merlin 2004, «Les Vignes du Seigneur» et «Prorata Temporis» de PW), l’univers lovecraftien («Martha» de PW) ou encore celui des divinités anciennes avec «Mau» (SM & PW), un beau texte sur la version égyptienne sacrée de ce chat qui fascine tant d’auteurs de fantastique et avec «Le Fils de l’eau», typique de l’univers de Philippe Ward avec son inspiration pyrénéenne et païenne.

Quelques mystères auréolent aussi le noir duo, parmi lesquels comment Philippe Ward fait-il pour mener de front Rivière Blanche, des romans et un travail à plein-temps (à moins que «Prorata Temporis» ne soit pas une fiction?) et pourquoi deux auteurs aussi talentueux ne sont-ils pas au catalogue des «grosses» maisons d’édition où s’agitent bien trop de faiseurs?

Pour diverses raisons, je n’ai pu, à mon grand dam, faire partie de la horde amicale des préfaciers de Noir Duo, mais, d’un autre côté, cela me permet d’avoir maintenant les mains libres pour conseiller sans restriction aucune la lecture de cet excellent recueil.

Le site Internet de Rivière Blanche pour le foisonnant catalogue et les commandes est toujours le même: www.riviereblanche.com!

Richard D. NOLANE

 

Jean-Michel Calvez
STYx

Paris, Glyphe (Imaginaires), 2007, 407 p.

[couverture] La colonie humaine se trouvant sur la lointaine planète des Lutins est gérée par l’OGRE, une multinationale terrienne, qui y a implanté il y a déjà plusieurs années une ville et un spatioport afin d’extraire du minerai. Les colons et les Lutins cohabitent pacifiquement mais se fréquentent peu, la haute ville de Kearsen-City dominant les bas quartiers de Narghaï la Lutine. Tout irait bien dans le meilleur des mondes colonisés s’il n’y avait STYx, une maladie qui touche tout humain qui fait preuve de compassion pour autrui. Les Lutins en sont les porteurs sains, et les colons ne doivent leur survie qu’à un cloisonnement sévère de leurs sentiments. La contamination entraîne une désensibilisation progressive qui atteint tout le corps avec des conséquences mortelles.

Le lecteur suit d’abord Orfeu, un journaliste local chargé de couvrir des événements culturels. Il chronique notamment les spectacles du grand musidancer Keith qui fait de son corps atteint par STYx un instrument de son art. Quand des Lutins trop curieux écorchent et découpent des humains malades pour connaître leur résistance à la douleur, Orfeu déraille. Il a peur pour Silvo, son amour, qui a disparu dès qu’il a su être atteint par les premiers symptômes du mal. Orfeu entame alors une plongée dans Narghaï, qui deviendra sa descente aux enfers…

Arrive ensuite un nouveau narrateur, Lucio, le frère du journaliste. émissaire de l’OGRE, il apporte enfin un remède radical. Au point que, pour trouver une alternative à sa mission, il s’efforcera, durant les quarante-huit heures qui lui restent, de trouver la source de STYx au cœur du monde Lutin.

Ce livre a de nombreuses qualités: des personnages vivants, complexes, tourmentés, bien campés et attachants, servis par une belle écriture à la première personne qui rend les événements crédibles, du souffle, de l’action, des effets métaphoriques, miroirs de notre monde contemporain et de la matière à réflexion… que demander de plus à de l’excellente SF? La critique la plus évidente porte sur le colonialisme économique, mais l’auteur évoque aussi les limites de la compréhension entre espèces différentes avec réalisme et finesse, notamment lorsqu’il aborde un autre sujet: que peut devenir un monde dont la survie dépend de la mort de la compassion…? Peut-on encore être humain sans cet élément essentiel?

De quoi songer à notre propre société…

Et je vous laisse le plaisir de découvrir la réponse… selon J.-M. Calvez.

Nathalie FAURE

 

Aimeric Vacher
Monstres: bréviaire des créatures légendaires ou fantastiques

Paris, Dilecta, 2007, 206 p.

[couverture] Aimeric Vacher, l’auteur de Monstres, est professeur à Genève et docteur en histoire médiévale et en littérature anglaise. Malheureusement, c’est sa passion pour les jeux de rôle plus que ses compétences professionnelles qui semble avoir orienté la rédaction de cet ouvrage. En effet, à la lecture de Monstres, qui se voulait un bréviaire des créatures fantastiques, on a souvent l’impression de consulter non pas les résultats de recherche d’un spécialiste des êtres fantastiques, mais plutôt le travail d’un joueur de Dungeons & Dragons qui a fait bon usage de Wikipedia.

Le livre se présente comme un dictionnaire: chaque entrée contient une brève description du physique d’une créature, décrit son comportement et rapporte ses occurrences dans la littérature et le folklore. Vacher agrémente en outre chaque entrée de quelques références qui pourront être consultées par le lecteur curieux d’en savoir plus. De Pline l’Ancien à François Fabre en passant par la Bible et Aristote, ces références attestent du travail qui a précédé l’élaboration de Monstres. L’absence de bibliographie à la fin du volume est néanmoins une lacune inacceptable.

Par ailleurs, il faut noter que Vacher a choisi de classer les entrées de Monstres uniquement par ordre alphabétique, ce qui laisse une désagréable impression de fourre-tout. L’ouvrage aurait gagné à être divisé en sections (par origine du mythe, par famille de créature, voire par taille du monstre!) elles-mêmes organisées alphabétiquement. Ainsi, l’auteur aurait évité de mélanger des créatures issues de différentes mythologies, qu’elles soient antique, celte ou populaire contemporaine. L’Hydre de Lerne, le loup-garou et la licorne n’auraient alors pas – à notre plus grand plaisir – côtoyé King Kong, les Pokémons et les horrifiques et démoniaques Schtroumpfs. Autre choix plutôt douteux: Vacher a inséré des entrées dédiées à des auteurs ou à des termes scientifiques parmi les entrées dédiées aux monstres – ainsi Tolkien se retrouve coincé entre la tératologie et la truite terrestre…

écrit dans un français grammaticalement correct mais stylistiquement ronflant, Monstres se voulait un ouvrage de référence. Certes, il offre au néophyte une base tératologique (plutôt bancale, il va sans dire). Il fera probablement titiller la fibre nostalgique de l’amateur de Dungeons & Dragons. Il pourra peut-être même faire découvrir au lecteur compétent certaines créatures méconnues. Malgré ceci, Aimeric Vacher ne parvient pas à remplir son contrat qui était d’offrir un bréviaire sérieux des créatures fantastiques.

En terminant, notons que si les habiles illustrations de David Poirat constituent la plus grande force du bouquin, Monstres présente trop de lacunes pour avoir une place de choix dans vos bibliothèques.

Jérôme-Olivier ALLARD

 

Roger Bozzetto
Fantastique et mythologies modernes

Aix-en-Provence, Publications de l’Université de Provence (Regards sur le fantastique), 2007, 242 p.

Max Duperray et al (dirs.)
éclats du noir

Aix-en-Provence, Publications de l’Université de Provence (Regards sur le fantastique), 2007, 356 p.

[couverture] Fantastique et mythologies modernes est le cinquième livre de Roger Bozzetto à paraître dans la belle collection Regards sur le fantastique, qui compte maintenant dix titres. Infatigable arpenteur des diverses facettes des littératures de l’imaginaire, avec tout de même une certaine préférence pour «les fantastiques», notre collègue et collaborateur nous propose cette fois une exploration sous forme d’«analyses portant sur les mythes des sociétés industrielles et post-industrielles». Selon Bozzetto, «ces mythes innervent […] les domaines des fantastiques et de la science-fiction». Les mythologies de l’âge de la science offrent de nouveaux territoires à «l’imaginaire de la SF» et à «l’inimaginable du fantastique».

L’ouvrage est en partie bâti sur des articles et des communications diverses déjà parus, mais qui ont été profondément remaniés «pour participer à la dynamique de cet ouvrage». Ce tour d’horizon analytique des mythologies modernes se fait en cinq étapes. Il est d’abord question des «Mythes anciens en relation avec la Surnature», puis l’auteur aborde les mythes dits modernes: l’Atlantide, Jules Verne et le progrès, certains récits de J. G. Ballard, la préhistoire de Rosny Aîné et Au-dessous du Volcan, de Malcolm Lowry. Un troisième chapitre passe en revue les multiples domaines du fantastique, avec une attention particulière accordée à l’art. Par la suite, il s’aventure dans les «Déclinaisons utopiques» notamment des œuvres de Louise Michel et de Jules Verne, un auteur qui voyage beaucoup entre les chapitres et que l’on retrouve aussi dans le dernier intitulé «Chimères et spéculations», en compagnie de J. G. Ballard et de Serge Brussolo entre autres. Dans la conclusion, Roger Bozzetto se fait prophétique quand il écrit que «les savants ont remplacé les dieux anciens et ils façonnent nos consciences et notre univers en fonction d’obscures quêtes. Comme les dieux, ils sont imprévisibles, les progrès qu’ils font ne nous rassurent en rien. Ils transforment le monde plus rapidement que nos possibilités de le penser, et notre angoisse s’exprime à la fois dans les tentatives de l’imaginaire à la préfigurer, et dans l’inimaginable d’un monstrueux à venir».

[couverture] évidemment, en quelques lignes il est quasi impossible de rendre vraiment justice à une étude aussi foisonnante, exempte de jargon, au style limpide et au raisonnement rigoureux. Ça l’est encore plus quand un livre présente une thématique éclatée comme le recueil éclats du noir, dirigé par Max Duperray (autre pilier de la collection), Gilles Menegaldo et Dominique Sipière. Sous-titré «Généricité et hybridation dans la littérature et le cinéma du monde anglophone», ce livre fait suite à Fenêtre sur l’obscur (même collection, 2001) et s’intéresse donc particulièrement à la question des genres en littérature et au cinéma.

Ce type de recueil, que le lecteur explore sans nécessairement suivre l’ordre de la vingtaine de textes réunis ici, aborde des sujets très variés: le roman gothique, la littérature et le cinéma fantastiques (Bram Stoker, Shirley Jackson, Robert Wise), deux films de Polanski, le roman et le film noirs & policiers (Chesterton, Conan Doyle, David Lynch, Cronenberg), le thriller politique de Ken Loach, le polar historique de Lindsay Davis (la série de Marcus Didier Falco), le film de gangster (encore Polanski, avec Chinatown), avec une obligée incursion dans le film d’horreur américain, avec détour dans le miroir d’Alice et un stéréotype de la culture britannique: le majordome et sa parenté avec les secrets des grandes familles. De quoi meubler quelques soirées d’hiver!

Et félicitations aux directeurs de l’ouvrage qui ont su trouver une ligne directrice dans ce qui paraît être une collection un peu hétéroclite, mais où les amateurs de fantastique et de polar trouveront ample matière à réflexion. Est-il utile de rappeler que, même si on n’abuse pas du jargon, ce ne sont pas là des ouvrages de vulgarisation, accessibles à n’importe quel citoyen? Qu’on se le dise…

Norbert SPEHNER

 

Mise à jour: Mars 2008 –

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