Archives de l’auteur : Jonathan Reynolds

Célébrons ensemble le numéro 204 de Solaris!

 

Toute l’équipe de la revue Solaris vous invite à venir célébrer la sortie de son numéro d’automne 2017!

Quoi : Lancement de Solaris 204

Où : Salon du livre de Montréal, kiosque 446

(Place Bonaventure, 800 rue de la Gauchetière ouest, Montréal)

Quand : Samedi le 18 novembre 2017 – 18h00 à 19h00

Pourquoi : Pour rencontrer des auteurs passionnés

(Mathieu Arès, Frédéric Parrot et Jean-Louis Trudel)

Présentation de Solaris 203 (Été 2017)

 

Des voyages et de la météo

Au moment où j’écris ces lignes, une partie de l’équipe qui s’était déplacée en France aux Imaginales vient de rentrer, heureuse d’avoir renouvelé l’expérience initiée en 2016 (nous remercions chaudement les organisateurs et tous les lecteurs qui sont venus nous rencontrer), et Météo Média annonce que l’été ne sera pas aussi beau que souhaité… mais espérons que, comme d’habitude, les météorologues se trompent et que vous lisez cette mouture estivale de Solaris à l’ombre d’un parasol, tandis que le soleil chauffe agréablement votre journée.

Des prix

On débute le volet fiction avec le texte lauréat du Prix Solaris 2017. Nous sommes particulièrement fiers de vous présenter « Les Tisseurs », non seulement pour sa beauté troublante et sa subtile poésie – qui a rappelé au jury l’écriture si particulière d’Esther Rochon –, pour sa puissance d’évocation d’un peuple qui souffre de l’oubli, mais aussi parce que son auteure, Andréa Renaud-Simard, est une nouvelle venue dans l’univers des littératures de l’imaginaire. Nous espérons qu’il y aura bien d’autres publications de cette jeune auteure au talent déjà bien affirmé. Le prix Solaris 2017 a été remis lors du congrès Boréal 2017, qui s’est tenu à Québec les 5, 6 et 7 mai. Le jury était composé de Claude Janelle, critique et spécialiste des genres de l’imaginaire, Francine Pelletier, écrivaine et adjointe à l’édition aux éditions Alire, et de moi-même, écrivain et directeur littéraire de notre bien aimée Solaris.

Le volet fiction se poursuit avec deux autres textes qui ont eux aussi remporté un prix, celui de l’écriture sur place du congrès Boréal. Un petit rappel pour que vous saisissiez bien la difficulté du concours : les auteurs n’ont qu’une seule heure pour nous concocter un texte complet, qui ne sera absolument pas retouché (sinon la traditionnelle révision linguistique) lors de sa publication. Le thème de cette année était « L’eau sous les ponts ». Les lauréats de cette année sont Pierre-Alexandre Bonin (catégorie auteurs montants) avec « Troll de vie », et Dave Côté (catégorie auteurs pros) avec « Un pont dont vous êtes le troll » : le jury (composé de Julie Martel et de moi-même) a été surpris et charmé par leur façon d’utiliser et de déconstruire les clichés propres aux trolls. Le tout avec une écriture impeccable et une bonne dose d’humour.

Un contenu pour tous les goûts

On poursuit avec « Petzis » de Michèle Laframboise, une habituée de nos pages, qui nous pose une question essentielle : l’immortalité, oui, mais à quel prix ? Une nouvelle de SF très intimiste sur notre rapport à la finitude. Puis on poursuit avec « Fragments d’enfer », de Michel Lamontagne, un auteur qui se fait rare et qui (je cite Joël Champetier dans son édito du nu­méro 189) se distingue « par la singularité de son imaginaire imprégné d’humour pince-sans-rire ». Ici encore, Lamontagne nous présente de courtes vignettes, de véritables fragments d’enfers plus ou moins ordinaires. Sébastien Chartrand nous plonge dans une Florence médiévale avec « Fardeaux », un récit de vengeance sur fond de magie et de devoir filial. Suit « Notre amour », de Claude Lalumière, une nouvelle fantastique très intimiste, à l’image de l’imaginaire si singulier de l’auteur : et si, du jour au lendemain, l’amour que vous gardiez – littéralement – à l’abri dans un écrin de velours, disparaissait… que feriez-vous ? La dernière fiction provient de la plume de Geneviève Blouin, qui, dans « Démonothérapie », joue littéralement avec le concept de foi et la façon dont l’Homme joue… non pas à Dieu… mais aux démons : une nouvelle qui ne laisse personne respirer, jusqu’à la finale percutante.

Mario Tessier poursuit avec un historique amusant et toujours passionnant de la fameuse règle à calcul, Christian Sauvé continue avec un examen minutieux du cinéma de genre (dont le très brillant Arrival de Denis Villeneuve), et notre équipe de critiques de choc vous propose de continuer l’expérience SFFF par de nombreuses suggestions de lecture (vous ne pourrez pas dire que vous n’avez rien à lire cet été !).

Vous écrivez ?

Enfin, rappelons à nos lecteurs hors-Canada qu’ils peuvent participer au Prix Joël-Champetier, réservé aux auteurs non canadiens, dont ce sera la deuxième édition. Vous avez jusqu’au 31 août – les règlements se trouvent en page 3. À vos claviers !

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter le traditionnel, mais néanmoins indispensable : « Bonne lecture ! »

Pascal(e) RAUD

Les auteur(e)s de Solaris aux Imaginales d’Épinal!

Pour une deuxième année, la revue Solaris va à la rencontre des ami(e)s et collègues d’Europe : aux Imaginales de la magnifique ville d’Épinal!

L’an passé, nous avions eu beaucoup de plaisir : de belles rencontres et discussions entre passionné(e)s des littératures de l’imaginaire.

C’est pourquoi nous renouvelons l’expérience avec :

Éric Gauthier

 

Ariane Gélinas

Jonathan Reynolds

Jean Pettigrew

Au plaisir de s’y (re)croiser!

 

Et le prix Solaris 2017 est attribué à…

Québec, le 7 mai 2017 – Le Prix SOLARIS 2017 a été attribué à Andréa Renaud-Simard, pour sa nouvelle « Les Tisseurs ». Née en 1985 au Lac Saint-Jean, l’auteure vit présentement à Montréal. Après un passage de deux ans à l’école de théâtre Lionel-Groulx, elle travaille maintenant en tant qu’orthophoniste. Ses intérêts professionnels sont donc à la fois scientifiques et humains. C’est pourquoi la science-fiction, qui réunit également ces deux points, la passionne autant. L’auteure a remporté le prix littéraire Damase-Potvin en 2017 et l’une de ses nouvelles a été publiée dans la revue de création littéraire La Bonante.

Sa nouvelle « Les Tisseurs » a unanimement séduit les membres du jury tant par l’originalité de son intrigue que par son écriture maîtrisée et poétique.

La gagnante mérite une bourse de 1 000 $. Sa nouvelle sera publiée dans SOLARIS 203, à l’été 2017. Le Prix SOLARIS 2017 a été remis le dimanche 7 mai 2017, lors du congrès Boréal à Québec.

Le jury tient à souligner que le genre majoritaire des nouvelles participantes était la science-fiction et que près de la moitié des textes provenait de plumes féminines.

Pour lire le communiqué au complet, cliquez sur l’image ci-dessous :

Toute l’équipe de Solaris remercie chaleureusement les participants et les membres du jury de leur collaboration et prie ses lecteurs de bien noter que la date limite de participation pour l’édition 2018 est le 10 mars 2018.

Jonathan Brassard, lauréat du Prix des Horizons imaginaires 2017

Québec, 7 mai 2017 – Après de sérieuses délibérations et un vote final déchirant, le jury étudiant du Prix des Horizons imaginaires a désigné Jonathan Brassard comme lauréat de la première édition du prix, pour son roman Celui qui reste, paru aux Éditions Tête première à l’automne 2015. En plus des honneurs, l’auteur a obtenu une bourse de 300,00 $ qui lui a été remise le 6 mai 2017 au Monastère des Augustines de Québec, dans le cadre des activités du Congrès Boréal de science-fiction et de fantastique québécois.

À propos de Celui qui reste – Jonathan Brassard (Éditions Tête première, 2015)

Celui qui reste est un récit fantastique qui prend la forme de l’enquête littéraire que doit mener Jonathan, le narrateur-auteur du roman, afin de découvrir ce qui s’est réellement passé un certain soir sur le pont de Saint-Sieur-des-Quatre-Cascades, hameau fictif près de Rimouski. Ses curieuses recherches l’obligeront à raconter le passé fort troublant de Celui qui reste, et à donner un sens à « l’épidémie aviaire » qui affecte les villageois.

Les jurés ont été frappés par la force et la profondeur des personnages nés de l’imaginaire de Jonathan Brassard, des êtres d’encre et de papier tous plus curieux les uns que les autres. L’auteur les a aussi séduits grâce à son style efficacement beau, qui permet à des émotions inattendues de résonner en eux : cruelle empathie, dégoût du rationnel, sentiment de liberté impuissante… Par ailleurs, les membres du jury ont dit s’être retrouvés eux-mêmes pris dans le sublime piège que posent les rouages de cette oeuvre, qui ne se gêne pas de secouer ses lecteurs en convoquant les thèmes de la pression sociale, de la moralité, de la liberté et des rapports à l’étrange(r) ; bref, on y est pris au piège comme des oiseaux dans une cage dont on n’aurait pas envie de franchir la porte, même si celle-ci s’avère pourtant ouverte…

À propos du Prix des Horizons imaginaires

Le Prix des Horizons imaginaires permet à des étudiants du réseau collégial québécois de découvrir cinq oeuvres actuelles d’auteurs canadiens qui écrivent en français. Il s’agit de romans ou de recueils de nouvelles qui participant des littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantastique, réalisme magique, etc.). Le prix s’inspire du Prix littéraire des collégiens et du Prix Imaginales des lycéens : les étudiants agissent en tant que jurés littéraires tout au long de l’année scolaire, lisent les oeuvres, en discutent dans le cadre d’activités encadrées par des enseignants et participent à des rencontres avec les auteurs. Né d’une initiative propre au Collège Marianopolis, le Prix des Horizons imaginaires sera ouvert aux autres collèges et cégeps du Québec dès l’automne 2017.

Pour information :

Mathieu Lauzon-Dicso – 514 931-8792 (348)

horizonsimaginaires@gmail.com

Pour le site internet, c’est (ICI).

Martine Desjardins, lauréate du prix Jacques-Brossard 2017

Saint-Denis, 5 mai 2017 – Au terme de leurs délibérations, les cinq membres du jury ont décerné le prix Jacques-Brossard 2017 à Martine Desjardins pour son roman La Chambre verte publié chez Alto. S’étant distinguée parmi les 56 auteurs en lice, l’auteure a reçu le prix à la Maison de la littérature, à Québec, dans le cadre des cérémonies d’ouverture du congrès Boréal.

Lorsqu’elle donne la parole à une maison plutôt qu’à ses habitants, Martine Desjardins pratique une version personnelle du fantastique. D’un immeuble, elle fait un personnage qui agit. Habitée par une famille, les Delorme, que l’obsession de l’argent pousse aux pires extrémités, la maison devient l’agent d’une justice immanente. Son propriétaire l’a érigée à l’image d’une banque : elle repose sur les restes d’un caveau à légumes transformé en chambre forte puis en un sanctuaire consacré au culte du dollar. Véritable fable moderne, La Chambre verte propose une morale : on se prive de l’essentiel et on contribue à sa propre perte à vouloir trop économiser, à pratiquer une trop stricte austérité, une si mince ligne séparant homo economicus de hobo economicus. En corollaire : l’amour de l’argent est une maladie dont on ne peut guérir, une faute que nulle rédemption ne peut effacer. Difficile, en somme, à la lecture du roman, de faire abstraction du monde actuel où les « décideurs » érigent en foi ultime les valeurs de l’économie hors desquelles il n’est point de salut.

Les jurés ont été touchés par la virtuosité de l’auteure. C’est avec un art consommé en effet qu’elle exploite le thème à fond sans jamais se répéter. Elle sait solliciter le lecteur sans le bousculer, le déstabiliser sans le dérouter. L’élégance de son écriture produit une narration fluide et sans heurt. Même quand le propos ou la description des personnages sont empreints d’une ironie mordante, Martine Desjardins fait montre d’une grande sensibilité dans l’analyse des sentiments et des émotions, son vocabulaire riche et précis apportant toutes les nuances nécessaires à leur expression.

Avec ce cinquième roman, l’auteure remporte le prix Jacques-Brossard pour une deuxième fois : Maleficium lui avait valu le même honneur en 2010. Outre la lauréate, le jury du prix a sélectionné deux autres finalistes dans une production 2016 d’un niveau supérieur. Dave Côté s’est distingué en publiant deux nouvelles, « Angle mort » dans Brins d’éternité no 43 et « Je ne voterai pas » dans Solaris no 199, tandis que Renaud Jean publiait un premier roman très réussi, Rénovation, aux Éditions Boréal.

Doté d’une bourse de 3000 $, le prix Jacques-Brossard est administré par la Corporation Passeport pour l’imaginaire. Il récompense chaque année l’auteur de la plus remarquable production dans les littératures de l’imaginaire. Depuis 1984, il a couronné 25 auteurs qui se sont partagé des bourses totalisant 75 000 $.

Liens utiles
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Pour information : René Gagnon, (418) 300-0528

 

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

28 mars 2017 – Hommage visionnaire de la science-fiction et du fantastique

C’est avec fierté et émotion que nous annonçons que Joël Champetier devient le nouveau lauréat du prix Hommage visionnaire de la science-fiction et du fantastique québécois.

Débutant sa carrière littéraire en 1981, la plume efficace de Joël Champetier s’exprima à travers tous les genres de l’imaginaire. Il publia huit romans pour adulte, dont le second, La Peau blanche, fut adapté au cinéma en 2004. Le prix Hommage visionnaire lui fut offert — et fut accepté — peu avant son décès en 2015.

« Pour la qualité et la diversité de son œuvre — science-fiction, fantasy, fantastique —et son rayonnement chez nous via le cinéma et à l’étranger via la traduction, pour la diversité aussi des publics qu’il a su toucher, adultes et jeunes, et enfin pour son inlassable et généreuse activité de directeur littéraire, aussi bien auprès des auteurs québécois que des auteurs francophones hors-Québec, Joël Champetier occupe une place d’une importance incontournable dans la
littérature de genres en français. » affirme Élisabeth Vonarburg, auteure et première lauréate du prix Hommage visionnaire.

En parallèle avec son parcours d’auteur, Joël Champetier a été pendant plusieurs décennies le pilier de la revue littéraire Solaris, dont il rejoint l’équipe en 1983. En 1990, il en devient le directeur littéraire, et à partir de l’année suivante assume également le poste de coordonnateur. Combinant les deux rôles, il contribue à façonner le milieu des littératures de l’imaginaire comme peu l’ont fait.

Le prix sera officiellement remis lors du Congrès Boréal 2017, qui se tiendra à Québec du 5 au 7 mai prochain. Un trophée réalisé par l’artiste montréalais Karl Dupéré-Richer sera dévoilé pour marquer cet événement.

Créé en 2013, le prix Hommage visionnaire de la science-fiction et du fantastique québécois vise à célébrer les auteurs majeurs de la science-fiction et du fantastique québécois qui, depuis les 40 dernières années, ont su produire des œuvres d’ampleur et de qualité exceptionnelles. Un nouvel auteur est honoré tous les deux ans.

Le prix Hommage visionnaire est administré par SFSF Boréal Inc., corporation sans but lucratif agissant depuis 1981 dans le domaine des littératures de l’imaginaire. Le mandat de la Société de Fantastique et de Science-Fiction Boréal Inc. (SFSF Boréal Inc.) est d’organiser des congrès, des lancements collectifs, des soirées culturelles et toute autre activité susceptible de  promouvoir la diffusion de la littérature et des créations relevant de la science-fiction et du
fantastique. Sa principale activité est le congrès Boréal, qui réunit chaque année professionnels et amateurs de littératures de l’imaginaire.

Lauréats du prix Hommage visionnaire:
·         2017: Joël Champetier
·         2015: Esther Rochon
·         2013: Élisabeth Vonarburg

Source: Alain Ducharme (coordonnateur du prix Hommage visionnaire)

Présentation de Solaris 198 (Printemps 2016)

Présentation

Solaris 198_Couvert

Ce numéro clôture notre quarante et unième année. Comme il est particulièrement chargé, sa présentation en sera d’autant plus courte.

Femmes étranges
J’avoue que j’aime particulièrement le moment où, en jonglant avec les textes acceptés, le comité de direction littéraire voit poindre une « convergence inattendue »… et donc incontournable. Pour cette livraison printanière, tout s’est noué autour de trois fictions, celles de Jérémie Bourdages-Duclot (« Elle »), Samuel Lapierre (« Prestance ») et Daniel Birnbaum (« Le Choix des âmes »), trois auteurs qui en sont à leur première présence en nos pages. S’est ajoutée à ce trio une nouvelle dont j’avais lu une première version voici quelques années, « K**l me, I’m Famous », du toujours étincelant Éric Holstein. La mouture qu’il nous propose, vous le constaterez, lance ce numéro printanier sur les chapeaux de roue.
Est-ce un hasard si ces quatre textes sont signés par des hommes ? Je vous laisse méditer la réponse… tout en vous assurant que Solaris ne serait pas contre une thématique « Hommes étranges » en pro­venance de plumes féminines !

Longévité et autres questions existentielles
Mario Tessier signe la cinquième fiction du numéro, « Tempus fugit », un texte de SF digne de la « belle époque » qui met la table pour le nouvel opus de ses Carnets du futurible, intitulé « Les Plus Vieux Orga­nismes vivants » – non, il n’y parle pas de Solaris. Autre article passionnant au menu : « Lâcheté, paresse et ironie : comment la SF a perdu le futur » – avouez qu’un tel titre en dit long sur le contenu ! De fait, il s’agit de la première partie d’une pertinente réflexion de Jonathan McCalmont, que vous connaissez si vous êtes un habitué de l’excel­lente revue Interzone, sur ce qu’est devenue la science-fiction moderne… et pourquoi.

Toutes les couleurs de l’imaginaire
Comme à chaque trimestre, le numéro se termine de belle façon grâce à notre dévouée équipe critique, qui témoigne de l’effervescence éditoriale dans nos genres de prédilection, tant sur la scène québécoise – « Les Littéranautes » – que mondiale – « Lectures » –, sans oublier la planète film – « Sci-néma ». Nul doute que vous y trouverez encore matière à garnir vos tablettes de bibliothèque (ou numériques).

Bonne lecture,
Jean PETTIGREW